Revivons en images un aperçu des actions du Ministère de la Culture, Arts et Patrimoine en 2025.
De réformes législatives historiques à la protection sociale des artistes,
de la préservation et de la valorisation de notre mémoire au rayonnement de notre diplomatie culturelle, le secteur culturel a franchi un cap décisif en 2025. #culture360
Plus qu’un textile, les motifs et le tissu Kuba incarnent un héritage culturel ancien, porteur de savoir-faire, de symboles et de valeurs transmis de génération en génération.
L’engagement de la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine en faveur de leur reconnaissance comme patrimoine culturel national marque une étape significative dans la politique de sauvegarde, de valorisation et de protection du patrimoine de la République démocratique du Congo.
#Patrimoine #Kuba
La Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Son Excellence Madame Yolande Elebe Ma Ndembo, gagne le pari de la signature du très attendu décret portant statut de l’artiste et du professionnel de la culture en RDC.
Ce décret historique, signé par la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Son Excellence Madame Judith Suminwa Tuluka, incarne l’engagement profond du Chef de l’État à reconnaître et à valoriser le rôle essentiel des artistes et des professionnels de la culture dans le développement de notre nation.
Le statut de l’artiste est un cadre juridique qui reconnaît officiellement les métiers artistiques et culturels comme des professions à part entière. Il permet :
- La protection sociale des artistes, en leur garantissant un accès à la sécurité sociale, à la couverture santé, et aux droits à la retraite ;
- La professionnalisation du secteur, en clarifiant les conditions d’exercice du métier d’artiste, avec des droits, des devoirs et une reconnaissance légale ;
- La stabilité économique, grâce à un encadrement contractuel des relations de travail entre artistes, employeurs, producteurs, diffuseurs ou institutions ;
- La dignité et la valorisation du travail artistique, souvent informel et précaire, à travers un dispositif clair de reconnaissance par l’État.
17 mai. Journée nationale des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC)
Hommage à nos soldats qui veillent, qui défendent, qui tombent pour que vive la Nation.
Hier comme aujourd’hui, plus que jamais, les artistes congolais se mobilisent à leur manière derrière les FARDC.
Là où le soldat tient l’arme, l’artiste tient le pinceau, le micro, le corps. Le mur, la scène, le verbe deviennent autant de fronts. Deux engagements, une même fidélité à la Nation.
Toz’Art Elongo na FARDC.
#FARDC #17Mai #RDC #TozartElongoNaFARDC #JournéeNationaleDesFARDC
Ce mercredi 13 mai 2026, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, SEM Yolande Elebe Ma Ndembo, a reçu Mme Lot Debruyne, Cheffe de mission adjointe et Cheffe de la section politique de l’Ambassade de Belgique en RDC, en présence du Secrétaire Général à la Culture et du Directeur Général du Fonds d’Assistance Sociale aux Artistes et Écrivains Congolais (FASAEC).
Les échanges ont porté sur la clarification des procédures administratives liées à la mobilité des artistes, dans le but de faciliter leurs déplacements dans l’espace Schengen et de soutenir la diffusion internationale des contenus culturels et des talents congolais. Une séance de sensibilisation à l’attention des artistes est également prévue à cet effet.
La question de la restitution des biens culturels et des restes humains congolais conservés en Belgique a également été abordée.
Dans le droit fil de la vision du Président de la République, SEM Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la conduite de la Première Ministre, SEM Judith Suminwa Tuluka, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner le retour, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel de la République Démocratique du Congo.
La République Démocratique du Congo a officiellement inauguré son Pavillon national à la 61e Biennale de Venise, l’un des plus grands rendez-vous d’art contemporain au monde.
Intitulée « Simba Moto », l’exposition est présentée à l’Antico Refettorio de la Scuola Grande di San Marco, à Venise.
Ce pavillon marque une étape majeure dans le rayonnement culturel international de la RDC en affirmant la culture comme levier de soft power, de cohésion nationale et de dialogue avec le monde.
Porté dans le cadre d’un partenariat public-privé avec la Fondation Damso, le pavillon illustre entre autres le rôle d’une diaspora qui contribue, aux côtés de l’État, à construire les infrastructures du rayonnement congolais.
Sous le commissariat de Cindy Makiana et la direction curatoriale de Nadia Yala Kisukidi, le pavillon réunit neuf artistes du territoire et de la diaspora à savoir : Sammy Baloji, Arlette Bashizi, Patrick Bongoy, Damso, Gosette Lubondo, Nelson Makengo, Aimé Mpané, Léonard Pongo et Géraldine Tobé.
Comme l’a rappelé Son Excellence Madame Yolande Elebe Ma Ndembo, Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, lors du vernissage du pavillon, le 7 mai dernier : « La République Démocratique du Congo ne vient pas seulement exposer, elle vient prendre part. Pleinement. Et dans la durée. »
Le Pavillon « Simba Moto » est ouvert au public du 9 mai au 22 novembre 2026, à Venise.
Ce 2 mai et demain, 03 mai 2026, c’est toute la culture congolaise qui s’élève…
Au-delà de la scène, au-delà de la performance d’un artiste,c’est l’identité d’un peuple qui se déploie.
Le Stade de France devient, le temps d’un instant, un territoire du génie congolais, un espace où notre créativité, notre patrimoine et notre voix collective trouvent une résonance mondiale.
En 1970, Tabu Ley Rochereau franchissait les portes de l’Olympia, ouvrant à toute une génération d’artistes africains une scène jusque-là fermée.
Ce que Fally Ipupa va accomplir lors de ses deux prestations s’inscrit dans cette continuité et en marque la transformation. Ce n’est plus une porte que l’on pousse, c’est un stade entier que l’on remplit. De l’Olympia au Stade de France, c’est la même flamme qui voyage, transmise, agrandie, réinventée.
Clin d’œil à l’artiste M. Kadima, dont l’œuvre saisit toute la charge symbolique du moment; une silhouette debout au sommet du Stade de France, drapeau national en main non comme un trophée personnel, mais comme un étendard collectif, celui d’une fierté partagée et d’une conquête culturelle qui appartient à tous.
Soutien total à Fally Ipupa pour ce double Stade de France, qui marque l’histoire.
Que vive la culture congolaise.
Lejeudi 30 avril 2026, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine s’est entretenue avec la Directrice de l’Institut français de Kinshasa et la Cheffe de projet du pôle EUNIC RDC.
Cette rencontre traduit la volonté du Ministère de faire de la mobilité des artistes un levier stratégique du rayonnement culturel de la RDC.
Les échanges ont également porté sur la professionnalisation des acteurs ainsi que sur le développement des Industries Culturelles et Créatives (ICC).
Accompagnée du Secrétaire général du Ministère et du Directeur général du FASAEC, la Ministre a présenté les principales réformes engagées par le Gouvernement en faveur du secteur culturel, notamment la mise en place du répertoire numérique des artistes, accessible via le site du FASAEC, et conditionnant l’accès aux dispositifs d’assistance sociale et de coopération internationale.
Ce dispositif vise également à faciliter la reconnaissance officielle des artistes congolais, tant dans la conclusion de contrats avec des partenaires tels que l’Institut français que dans les procédures de visa.
SIMBA MOTO!
SAISIS LE FEU!
SEIZE THE FIRE!
🔥 Ezali bosenga ya bokeli mpe boboti nde esangisi bakeli libwa, bana ya Congo oyo ya kati ya mboka mpe baye ya mboka bapaya na kati ya Ndako ya RDC mpo na 61e édition ya Biennale ya Venise @labiennale . Liloba na biso « Simba mɔ̂tɔ» ezali lokola mɔ̂tɔ ya botuli ekongenga-ngenga, ata ko molili ekotí na Kinshasa ata mpe na Goma, bakeli bayeyi kopelisa mwinda. Molili elimwé.
🔥 C’est un impératif de création qui rassemble neuf artistes de la RDC et de sa diaspora, au sein du premier Pavillon de la RDC pour la 61e édition de la Biennale de Venise @labiennale . Il se présente comme une forge lumineuse où, de Kinshasa à Goma, les artistes abolissent tout régime d’obscurité.
🔥 The imperative to create - to bring into existence - unites nine artists from the Democratic Republic of the Congo (DRC) and its diaspora in the inaugural Pavilion of the DRC for the 61st edition of the Venice Biennale @labiennale . The aesthetic installation “Seize the Fire!” presents as a luminous forge where, from Kinshasa to Goma, artists abolish the power of obscurity.
Curator: Nadia Yala Kisukidi: @nadia_yala_kisukidi
Commissioner: Cindy Teme Makiana @cindyteme
Curatorial Team: Johnny Leya @traumnovelle.eu , Aimé Mpane @mpane.aime , Jean Kamba @krithikaartprojects
Artists: Sammy Baloji @twentyninestudioproduction , Arlette Bashizi @arty_bashizi , Patrick Bongoy @patrickbongoy , Damso @thedamso , Gosette Lubondo @gosettelubondo , Nelson Makengo @nelsonmakengo , Aimé Mpane @mpane.aime , Léonard Pongo @leonardpongo and Géraldine Tobe @tobegeraldine
Organizer: Ministry of Art, Culture and Heritage of the Democratic Republic of the Congo @mincap_rdc , Her Excellency Yolande Elebe Ma Ndembo, Fondation Damso @fondationdamso
Location: @scuolagrandesanmarco
Graphic design: Rimasùu Studio @rimasuu_std
Dix ans après avoir offert son dernier souffle à la scène, Papa Wemba demeure l’un des astres majeurs qui illuminent notre culture.
Bien plus qu’un interprète, Papa Wemba a érigé notre art en un standard d’élégance universelle, affirmant ainsi notre souveraineté culturelle à travers chaque note et chaque pas.
En ce 24 avril 2026, nous célébrons la force d’un monument dont la voix d’or constitue le socle inaltérable de notre identité musicale.
Papa Wemba de son vrai nom Jules Shungu Wembadio ne s’appartient plus, il s’est transmué en une source vive où chaque génération puise désormais la fierté de ses racines et l’audace de son destin.
La journée mondiale de l’art va au-delà d’une simple commémoration ; elle constitue une reconnaissance solennelle de la place centrale qu’occupent les arts dans l’édification de notre Nation.
L’art traverse nos vies, façonne les identités et porte notre mémoire collective.
Une pensée particulière pour nos artistes, notamment ceux de l’Est, dont la résilience fait de la création artistique un acte de paix, de dignité et de cohésion, au cœur de l’adversité.
Le combat de Simon Kimbangu incarne une mémoire collective et un moment fondateur où s’affirment dignité, conscience et identité africaine face à l’histoire. Son parcours traverse les générations, structurant des repères, des valeurs et une vision du monde toujours vivante.
Cette journée rappelle que le patrimoine ne se limite pas aux objets ou aux lieux; il est aussi porté par des figures, des engagements et des héritages immatériels qui continuent de façonner la société.
Honorer Simon Kimbangu, c’est reconnaître une part essentielle de l’histoire et de la conscience africaine.