Camille, collodion humide
Premiers essais au collodion. Merci à ma star @camik_jln d'avoir posé pour moi, à @mavuarnesson de m'avoir formé et à @emilie_wouters pour les vidéos 🖤
Dolorès Marat, janvier 2026, pellicule CDX 250
J’ai eu la chance de rencontrer @doloresmarat , de réaliser son portrait et de développer ses diapositives, merci pour la confiance accordée. Une photographe dont j’admire profondément le travail, autant que la belle personne qu’elle est
Son exposition est actuellement à découvrir au @studiobaxton , jusqu’au 8 mars dans le cadre du @photobrusselsfestival ✨
Habibitch, Bruxelles, 2026 ❤️🔥
Merci pour ce set de dingue @_habibitch_ et merci à la team @illegaalbelgium de m'avoir invité en tant que photographe pour leurs 4ans c'était la folie ✨
#kodakportra800 #rolleirpx400
Il fait jour pourtant c’est la nuit, 2023-en cours
Cette série photographique trouve son origine dans un fragment de rêve, consigné parmi mes notes nocturnes.
Dans ce songe, mes repères spatio-temporels s’étaient évaporés : je marchais de nuit dans une ville baignée de lumière solaire. Ce paradoxe m’étonnait d’abord, puis, au fil de ma déambulation, je me laissais gagner par l’étrangeté du lieu, jusqu’à l’accepter pleinement.
Ce léger glissement hors du réel, cette sensation d’incongruité familière, m’habite aussi dans la vie éveillée. Cet entre-deux instable, où la réalité vacille et se trouble, constitue le territoire de cette recherche photographique. Ce travail se déploie comme une collection d’instants fragmentaires, tirés d’un quotidien dont les contours semblent parfois se dérober.
Il ne s’agit pas de représenter le rêve, mais d’explorer ce que le réel en conserve : ses échos, ses fêlures, ses zones floues. Cette série nous invite à déambuler dans un univers aux allures étranges et à s’y abandonner avec confiance. Car derrière cette étrangeté se révèle une part familière, intime, de notre monde.