Sur scène, Gaspar Claus fait du violoncelle un territoire d’expérimentation totale. Dans son nouveau live, l’instrument devient un paysage vivant, traversé de cordes, de matières et de souffles. Une boîte-lumière se dresse autour de lui : abri, temple ou laboratoire, on ne sait plus très bien. C’est là que le son prend corps, que l’ombre devient musique et que tout se transforme. Chaque vibration, chaque frottement se mue en émotion brute, une musique sensible et organique qui ne cherche pas à plaire mais qui touche .
Gaspar y explore les limites du violoncelle, jusqu’à en faire un orchestre à lui seul. L’électronique n’est jamais un décor, mais un prolongement du geste, un souffle invisible. On entre dans son monde comme on entrerait dans un rêve, entre rituel et vertige. Ici, la scène devient un lieu d’écoute partagée, où les sons réconcilient les sensibilités.
Avec
@gasparclaus : Violoncelle, composition
@adrianbourget : Son
@maximebrn : Lumière
@ju_princi : Management
@laurazeguers : Booking
@elfizmalleus : Régie
@mariemonteirophotographies : Photo
Production Airfono
Avec le soutien de La Passerelle, Bonjour Minuit, La Cité de la Musique de Marseille, Le Théâtre Durance, le Point Fort d’Aubervilliers, La Sirène et Paul B
Avec l’aide de la DGCA, dans le cadre du programme de soutien à la création mutualisée en musiques actuelles.