Maxime Antony

@maxime_antony

🔛 Exposition - Mai 2026 - Faces Galerie - 232 rue d’Endoume, Marseille 🔙 Prix Picto de la Mode 2023 - Dotation Filippo Roversi
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Mini-série de @maxime_antony lors de la résidence artistique R7 de L’inconnu[e] à Noirmoutier. -> Contrainte sortie du chapeau magique : Détails #linconnue #collectiflinconnue #collectifphotographes
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4 days ago
— Atteindre la lisière — C’est une lente remontée. Depuis un lieu sans contours. Depuis l’intérieur flou des limbes. Quelque chose affleure, comme une pensée à demi-formée, une image remontée des profondeurs. Pas tout à fait un rêve. Pas encore la réalité. Il y a dans le quotidien des brèches infimes. Des interstices où la lumière s’attarde, où l’ombre glisse sans bruit. C’est là que cette série prend racine : dans ces instants où la réalité vacille, où quelque chose d’indéfini s’invite, silencieux. Les ombres y naissent discrètes. Mais très vite, elles s’affranchissent du réel. Elles se tordent, s’étirent, s’inventent une identité. Elles deviennent seuils, des lisières justement, où le monde change de densité, où le visible commence à mentir. Chaque image est une avancée vers ce point fragile : là où le rêve prend forme, où l’on cesse de vouloir maîtriser. C’est une marche lente, un glissement presque imperceptible. On avance, sans savoir encore si l’on veut revenir. Atteindre la lisière, c’est toucher ce moment précis où le monde s’éloigne, juste assez pour qu’on hésite à le retrouver. C’est sentir qu’il faudrait peut-être se réveiller, mais préférer rester là encore un instant. Dans ce flou choisi. Dans cette douce frontière. Entre l’ombre et la clarté. Entre le réel... et ce qu’il pourrait être. Lieu : @palaisdetokyo DA & Photographe : @maxime_antony Modèle : @tmsci #architecture #dream #fashion #artgallery #maxime_antony
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1 month ago
- Atteindre la lisière [12] - 2025 C’est une lente remontée. Depuis un lieu sans contours. Depuis l’intérieur flou des limbes. Quelque chose affleure, comme une pensée à demi-formée, une image remontée des profondeurs. Pas tout à fait un rêve. Pas encore la réalité. Il y a dans le quotidien des brèches infimes. Des interstices où la lumière s’attarde, où l’ombre glisse sans bruit. C’est là que cette série prend racine : dans ces instants où la réalité vacille, où quelque chose d’indéfini s’invite, silencieux. Les ombres y naissent discrètes. Mais très vite, elles s’affranchissent du réel. Elles se tordent, s’étirent, s’inventent une identité. Elles deviennent seuils, des lisières justement, où le monde change de densité, où le visible commence à mentir. Chaque image est une avancée vers ce point fragile : là où le rêve prend forme, où l’on cesse de vouloir maîtriser. C’est une marche lente, un glissement presque imperceptible. On avance, sans savoir encore si l’on veut revenir. Atteindre la lisière, c’est toucher ce moment précis où le monde s’éloigne, juste assez pour qu’on hésite à le retrouver. C’est sentir qu’il faudrait peut-être se réveiller, mais préférer rester là encore un instant. Dans ce flou choisi. Dans cette douce frontière. Entre l’ombre et la clarté. Entre le réel... et ce qu’il pourrait être. Lieu : @palaisdetokyo DA & Photographe : @maxime_antony Modèle : @tmsci #architecture #dream #fashion #blackandwhite #artgallery #maximeantony
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5 months ago
- Atteindre la lisière [11] - 2025 C’est une lente remontée. Depuis un lieu sans contours. Depuis l’intérieur flou des limbes. Quelque chose affleure, comme une pensée à demi-formée, une image remontée des profondeurs. Pas tout à fait un rêve. Pas encore la réalité. Il y a dans le quotidien des brèches infimes. Des interstices où la lumière s’attarde, où l’ombre glisse sans bruit. C’est là que cette série prend racine : dans ces instants où la réalité vacille, où quelque chose d’indéfini s’invite, silencieux. Les ombres y naissent discrètes. Mais très vite, elles s’affranchissent du réel. Elles se tordent, s’étirent, s’inventent une identité. Elles deviennent seuils, des lisières justement, où le monde change de densité, où le visible commence à mentir. Chaque image est une avancée vers ce point fragile : là où le rêve prend forme, où l’on cesse de vouloir maîtriser. C’est une marche lente, un glissement presque imperceptible. On avance, sans savoir encore si l’on veut revenir. Atteindre la lisière, c’est toucher ce moment précis où le monde s’éloigne, juste assez pour qu’on hésite à le retrouver. C’est sentir qu’il faudrait peut-être se réveiller, mais préférer rester là encore un instant. Dans ce flou choisi. Dans cette douce frontière. Entre l’ombre et la clarté. Entre le réel... et ce qu’il pourrait être. Lieu : @palaisdetokyo DA & Photographe : @maxime_antony Modèle : @tmsci #architecture #dream #fashion #blackandwhite #artgallery #maximeantony
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6 months ago
- Igitur [07] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle-t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago
- Igitur [06] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle-t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago
- Non-lieu [04] - 2024 . La rêverie est un état intermédiaire, un flou délicat, où les frontières entre l’imaginaire et le tangible se dissolvent lentement. C’est un voyage introspectif, une promenade secrète de l’esprit. Dans cet espace suspendu, le temps n’est plus qu’un murmure lointain, et chaque instant devient une éternité. Une rêverie architecturale se déploie ici comme une rêverie organique. Une organicité, on ne saurait dire laquelle. On pourra d’abord penser entrailles, tubes pulmonaires, artères agrandies. Comme si tout lieu était pensé comme un organe, tout organe comme un lieu. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Que le corps se perd dans le lieu, façon oublieuse de s’y souvenir. Et que le lieu se construit pour présenter cette perte aussi exactement que possible. Nous pouvons percevoir ici le lieu comme un phénomène dé-spatialisé, pour pouvoir accéder au statut d’une expérience, sinon d’un événement psychique. C’est en cela qu’un lieu visuel peut acquérir la troublante souveraineté, l’efficacité d’un lieu de mémoire. Il s’agit bien d’une invitation : à questionner notre subconscient, à explorer les limbes de notre imagination, de nos souvenirs et à (re)découvrir un monde, l’antre d’un monde. . . . #nonlieu #blackandwhite #nature #photooftheday #artgallery #picoftheday #cadaques #maximeantony
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1 year ago
- Igitur [08] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle-t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago
- Igitur [02] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle-t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago
- Igitur [11] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle-t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago
- Non-lieu [03] - 2024 . La rêverie est un état intermédiaire, un flou délicat, où les frontières entre l’imaginaire et le tangible se dissolvent lentement. C’est un voyage introspectif, une promenade secrète de l’esprit. Dans cet espace suspendu, le temps n’est plus qu’un murmure lointain, et chaque instant devient une éternité. Une rêverie architecturale se déploie ici comme une rêverie organique. Une organicité, on ne saurait dire laquelle. On pourra d’abord penser entrailles, tubes pulmonaires, artères agrandies. Comme si tout lieu était pensé comme un organe, tout organe comme un lieu. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Que le corps se perd dans le lieu, façon oublieuse de s’y souvenir. Et que le lieu se construit pour présenter cette perte aussi exactement que possible. Nous pouvons percevoir ici le lieu comme un phénomène dé-spatialisé, pour pouvoir accéder au statut d’une expérience, sinon d’un événement psychique. C’est en cela qu’un lieu visuel peut acquérir la troublante souveraineté, l’efficacité d’un lieu de mémoire. Il s’agit bien d’une invitation : à questionner notre subconscient, à explorer les limbes de notre imagination, de nos souvenirs et à (re)découvrir un monde, l’antre d’un monde. . . . #nonlieu #blackandwhite #nature #photooftheday #artgallery #picoftheday #cadaques #maximeantony
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1 year ago
- Igitur [03] - 2024 . Une créature imaginaire entre dans l’habitat, dans la demeure. Elle déambule dans ce lieu avec assurance et fermeté. Cet espace représente le labyrinthe des rêves, les siens. Elle contrôle ici la totalité de son subconscient et maîtrise ainsi tout son parcours à l’intérieur de cette spirale éphémère. Serait-elle en quête ? Une seconde peau, substance administrée, dévore lentement le corps qui se trouve à l’intérieur pour ne faire qu’un et prendre par la suite, sa place d’androïde dominante. Qui porte qui ? Qui a le contrôle ? À qui parle t-on ? Et où sommes-nous ? Ces questions flottent, comme des échos d’un dialogue intérieur. Le temps semble se suspendre. Chaque instant se dilate, révélant les couches complexes de son être et de ce qui l’entoure. Dans ce voyage onirique, la créature se découvre, explorant les méandres de son esprit tout en se questionnant sur la nature de sa réalité. Elle est à la fois l’observée et l’observatrice, naviguant entre le tangible et l’éphémère, cherchant à comprendre les mystères qui l’habitent. Ce labyrinthe des rêves est à la fois un refuge et un défi. Igitur se libère de ses chaines et embrasse la beauté du chaos qui définit son essence. . . Cette série a été réalisée à l’Institut du Monde Arabe avec le soutien de la marque Xavier Brisoux. . Lieu : @institutdumondearabe DA & Photographe : @maxime_antony Styliste : @xavierbrisoux Modèle : @chihiro_t2828 Assistant photo : @antoineboissonot Hair & Make-up : @tamareese . . . #igitur #blackandwhite #dream #fashion #artgallery #photooftheday #paris #institutdumondearabe #maximeantony
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1 year ago