Quand Vénus Xtravaganza rencontre Antigone, deux figures flamboyantes qui refusent l’effacement. Entre ballroom queer et tragédie antique, ce projet célèbre la flamboyance comme acte de résistance et questionne la mémoire des luttes. Un manifeste de survie, où briller devient un geste politique.
« La salle de ball me dit que je suis quelqu’un. Quand le ball est fini et que tu rentres à la maison tu dois te convaincre que tu es quelqu’un.
C’est là qu’on se perd»
Octavia Saint-Laurent, Paris is Burning
Creator/stylist - @maxaengus
Photography/shoot direction - @no.b3nga
Models - @tacopinekadi@chachalafragolla
Makeup Artist -
@lilia.dilmi
Lights -
@maxenceg_lum
Set/home -
@walskorose
Projet de fin de Dn Made costume
2025
Quand Vénus Xtravaganza rencontre Antigone, deux figures flamboyantes qui refusent l’effacement. Entre ballroom queer et tragédie antique, ce projet célèbre la flamboyance comme acte de résistance et questionne la mémoire des luttes. Un manifeste de survie, où briller devient un geste politique.
« La salle de ball me dit que je suis quelqu’un. Quand le ball est fini et que tu rentres à la maison tu dois te convaincre que tu es quelqu’un.
C’est là qu’on se perd»
Octavia Saint-Laurent, Paris is Burning
Creator/stylist - @maxaengus
Photography/shoot direction - @no.b3nga
Models - @tacopinekadi@chachalafragolla
Makeup Artist -
@lilia.dilmi
Lights -
@maxenceg_lum
Set/home -
@walskorose
Projet de fin de Dn Made costume
2025
Quand Vénus Xtravaganza rencontre Antigone, deux figures flamboyantes qui refusent l’effacement. Entre ballroom queer et tragédie antique, ce projet célèbre la flamboyance comme acte de résistance et questionne la mémoire des luttes. Un manifeste de survie, où briller devient un geste politique.
« La salle de ball me dit que je suis quelqu’un. Quand le ball est fini et que tu rentres à la maison tu dois te convaincre que tu es quelqu’un.
C’est là qu’on se perd»
Octavia Saint-Laurent, Paris is Burning
Creator/stylist - @maxaengus
Photography/shoot direction - @no.b3nga
Models - @tacopinekadi@chachalafragolla
Makeup Artist -
@lilia.dilmi
Lights -
@maxenceg_lum
Set/home -
@walskorose
Projet de fin de Dn Made costume
2025
Extraits tirés de mon mémoire de dernière année de Dn Made - Consumé.e.s
Cette recherche explore comment le Camp, en particulier à travers le prisme du drag, transforme la flamboyance en un moyen d’exploration et d’expression de soi. « Le camp, c’est une femme qui se promène dans une robe faite de trois millions de plumes », écrit Susan Sontag dans Notes on Camp. Cette image vivante résume le Camp comme un art de l’exagération, utilisant l’illusion pour révéler de profondes vérités intérieures.
À travers un prisme multidisciplinaire, en accord avec cette esthétique, cette recherche examine comment le drag crée un espace où l’excès favorise la découverte de soi et où l’imitation devient un chemin vers l’authenticité. Dans sa forme contemporaine, le Camp continue de défier les catégories rigides et célèbre la fluidité de l’identité.
Au fond, le Camp est une accumulation : une mosaïque de souvenirs, d’ornements kitsch et de couches d’ironie. Il permet aux individus de se construire et de se déconstruire à travers l’extravagance et la parodie. Pourtant, une question subsiste : si l’extravagance offre un espace pour l’identité pendant la performance, qu’en est-il après ? La performance perdure-t-elle ou s’éteint-elle dans l’éclat de son excès ?
2024-2025
Extraits tirés de mon mémoire de dernière année de Dn Made - Consumé.e.s
Cette recherche explore comment le Camp, en particulier à travers le prisme du drag, transforme la flamboyance en un moyen d’exploration et d’expression de soi. « Le camp, c’est une femme qui se promène dans une robe faite de trois millions de plumes », écrit Susan Sontag dans Notes on Camp. Cette image vivante résume le Camp comme un art de l’exagération, utilisant l’illusion pour révéler de profondes vérités intérieures.
À travers un prisme multidisciplinaire, en accord avec cette esthétique, cette recherche examine comment le drag crée un espace où l’excès favorise la découverte de soi et où l’imitation devient un chemin vers l’authenticité. Dans sa forme contemporaine, le Camp continue de défier les catégories rigides et célèbre la fluidité de l’identité.
Au fond, le Camp est une accumulation : une mosaïque de souvenirs, d’ornements kitsch et de couches d’ironie. Il permet aux individus de se construire et de se déconstruire à travers l’extravagance et la parodie. Pourtant, une question subsiste : si l’extravagance offre un espace pour l’identité pendant la performance, qu’en est-il après ? La performance perdure-t-elle ou s’éteint-elle dans l’éclat de son excès ?
2024-2025
Extrait de l’interview de Venus Xtravaganza dans « Paris is Burning », Jennie Livingston, 1990
Extraits tirés de mon mémoire de dernière année de Dn Made - Consumé.e.s
Cette recherche explore comment le Camp, en particulier à travers le prisme du drag, transforme la flamboyance en un moyen d’exploration et d’expression de soi. « Le camp, c’est une femme qui se promène dans une robe faite de trois millions de plumes », écrit Susan Sontag dans Notes on Camp. Cette image vivante résume le Camp comme un art de l’exagération, utilisant l’illusion pour révéler de profondes vérités intérieures.
À travers un prisme multidisciplinaire, en accord avec cette esthétique, cette recherche examine comment le drag crée un espace où l’excès favorise la découverte de soi et où l’imitation devient un chemin vers l’authenticité. Dans sa forme contemporaine, le Camp continue de défier les catégories rigides et célèbre la fluidité de l’identité.
Au fond, le Camp est une accumulation : une mosaïque de souvenirs, d’ornements kitsch et de couches d’ironie. Il permet aux individus de se construire et de se déconstruire à travers l’extravagance et la parodie. Pourtant, une question subsiste : si l’extravagance offre un espace pour l’identité pendant la performance, qu’en est-il après ? La performance perdure-t-elle ou s’éteint-elle dans l’éclat de son excès ?
2024-2025
Extrait de l’interview d’Octavia Saint Laurent dans « Paris is Burning », Jennie Livingston, 1990