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Matteo Penza

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Un panier de Crabes Bleus : une odyssée culinaire. 26 juin 2025, Couvent Levat @lecouvent_belledemai , Belle de Mai, Marseille. À partir de 19h 1. Noémie Lebocey, Adaptation culinaire des histoires @noemielebocey Noémie Lebocey est cheffe cuisinière. Elle ouvre, en 2020, le restaurant les Eaux de Mars à Marseille. Actuellement installée en Auvergne pour un projet de lieu collectif dans une ancienne colonie de vacances, elle revient spécialement pour cuisiner le Crabe Bleu. Suit dans les commentaires
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10 months ago
Un panier de Crabes Bleus : une odyssée culinaire. 26 juin 2025, Couvent Levat, Belle de Mai, Marseille. Des histoires de : Matthieu Duperrex, philosophe @urbain_ Guillaume Marchessaux, biologiste @mio_oceanologie Matteo Penza, designer @maluosso Franck Pourcel, photographe Odysseas Yiannikouris, artiste @__odysseas__ Une adaptation culinaire de : Noémie Lebocey @noemielebocey Le Crabe Bleu (Callinectes sapidus), espèce envahissante arrivée de la côte atlantique nord-américaine, s’installe et se plaît en Méditerranée, troublant le business as usual des filières productives locales. Enquêteurs, enquêtrices et troubadours, six personnes se retrouvent à suivre les traces, pas si discrètes, que le Crabe Bleu laisse sur son passage et à en retranscrire l’histoire. Des histoires, qui deviennent des plats, qui deviennent, eux-mêmes, les outils d’enquête pour décrypter les paysages complexes que le crabe traverse, trouble, ou qu’il façonne. Un panier de Crabes Bleus est une invitation de Matteo Penza dans le cadre de Cocagne, projet de recherche lauréat de la Bourse Agora du design 2023. @agoradudesign @lecouvent_belledemai
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11 months ago
Statement Exp.
Autoportrait de designer in progress avec date de péremption.
Se définir devient une opération qui prend en compte la caducité et le caractère temporaire de la définition.
Autocollant 6,6 x 9,8 mm. Lot. : 202411X
Exp. : 05/2025 “Matteo Penza vit à Marseille. Il se fatigue à mettre ensemble des gens qui n’ont pas grand chose à faire les uns avec les autres. Du moins c’est ce qu’ils croient : après quelques verres, les panses pleines, les langues se délient, s’enflamment, s’activent, et le monde se refait peau neuve. Pendant quelques instants, tous, éblouis et silencieux, admirent leur création. Mais le réveil sonne, et le train-train reprends son cours. Ils oublieront d’avoir, pendant un instant, vécu dans un monde qui leur plaisait. Matteo Penza s’attache à les remettre ensemble pour qu’ils essayent, à nouveau, autour d’un verre, d’un met, d’une table, de pérenniser - ou au moins de reproduire - de tels exploits. Il n’y parviendra jamais. Il aurait pu aller à la gym courir sur un tapis roulant, comme son ostéopathe lui conseille de faire depuis bien longtemps, ça aurait été peut-être pareil. Mais, capricorne et têtu, il retente, il retente, il retente…”
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1 year ago
-/€;&(}#%]==#} Les objets alimentaires parlent de politique, d’environnement, de paysages, d’économie, de grands-mères, de grands-pères. Ils véhiculent des histoires sociétales tout comme des histoires personnelles, là où les échelles narratives se croisent, se mêlent et se chevauchent. Là où l’intime (superlatif d’interne) devient universel. Une archive alimentaire, un garde-manger survivaliste, une time capsule pour la postérité avec un message pour le futur : qu’il y a tellement plus de belles choses que celles que les algorithmes qui nourrissent nos feeds nous font croire. 
Quelles histoires resteront demain de ce qu’on mangeait hier ? Avec Christos Karypidis Elias Kurdy @eliaskurdy Alberto Tanese @remare__contro
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1 year ago
~<$£^*¥><\|{ Ce qu’on mange est une histoire qu’on raconte, qu’on se raconte. L’alimentation est un médium dense de symboles, de significations complexes qui « ont toujours une force expressive extraordinaire – celle que seuls les objets et les pratiques d’usage quotidien peuvent avoir » . En un instant, la nourriture nous emmène des souvenirs de l’enfance aux plans locaux d’urbanisme, des odeurs de pain chaud, aux guerres destructrices. Impossible qu’il en soit autrement : la bouffe sans son contexte n’est que matière à décomposer, alimentation sans qualités, pure fonction biologique. Guillemets de Massimo Montanari, Cucina Politica, Laterza, Bari 2021 Avec Christos Karypidis Elias Kurdy @eliaskurdy Alberto Tanese @remare__contro
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1 year ago
“¥•|_\}=+]~<?, Dans une économie monétaire, ce qui est au delà, ou en deçà - toutes les autres manières de penser et de faire le monde - subit la censure criarde d’une bannière de e-publicité qui nous invite à essayer gratuitement Amazon Prime. Le temps, en tout cas, n’est plus au grappillage. Cueillir, transformer, conserver : pour que, pendant quelques minutes, on puisse reprendre la main sur des gestes discrets qui ne délèguent pas, ne coûtent rien. Avec Christos Karypidis Elias Kurdy @eliaskurdy Alberto Tanese @remare__contro
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1 year ago
NN À l’ère du gallocène, aux abords des hyper centres de la métropole continue, certains savoir-faire se dissolvent au fur et à mesure que nos soft-skills d’auto-entrepreneurs s’affinent. Si l’on en croit mon feed Instagram, il nous reste le choix entre acheter sur internet des kits pour jouer à faire la cuisine sur nos plaques induction, devenir adeptes d’une étrange religion nutritionniste qui vénère des champignons aux noms latins, ou regarder des séries télévisées où de Grands Chefs Masculins nous dévoilent les secrets de la Haute Cuisine Internationale, pour qu’on les oublie une seconde plus tard. Savoir distinguer un olivier d’un platane n’a plus grand-chose d’évident. 
J’exagère à peine. Avec Christos Karypidis Elias Kurdy @eliaskurdy Alberto Tanese @remare__contro
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1 year ago
Statement Exp. 05/2024
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1 year ago
Magna Prochyta 2023 Avec Imeneo Brandi En 2022 (année de Procida Capitale de la Culture Italienne), le restaurant Magna Prochyta ouvre ses portes sur l’île de Procida (Naples, Italie). Le chef Imeneo Brandi nous accompagne dans un tour gastronomique en nous racontant ses histoires, l’île de son enfance, sa version gourmet de la Tradition culinaire ilienne, en nous donnant des conseils de cuisine. Mais quelque chose cloche dans les images qu’il nous donne à voir : des cailloux (on ne peut plus Local) cuisinés avec le plus grand soin pour des clients voraces de Véracité, de Typique, de Tradition. Et la cuisine du chef devient le vecteur de ce que peut-être lui-même n’aurait pas voulu, c’est à dire d’un lieu qui est obligé de se vendre pour satisfaire l’appétit d’un tourisme de masse et de consommation. L’île (par définition un territoire fini) devient la métaphore d’un univers clos, qui en dernier recours doit - littéralement - se donner à manger pour obéir et survivre à d’étranges lois de marché. Procida devient malgré soi une île autophage. *********** Nel 2022 (anno di Procida Capitale Italiana della Cultura), il ristorante Magna Prochyta apre le sue porte all’isola. Lo chef Imeneo Brandi ci accompagna in un tour gastronomico, raccontandoci le storie dell’isola della sua infanzia, la sua versione gourmet della tradizione culinaria isolana e dandoci qualche consiglio di cucina. Ma qualcosa non quadra nelle immagini che ci mostra: pietre (che più Locale non si può) cucinate con la massima cura per clienti voraci di Veracità, Tipicità e Tradizioni. E la cucina dello chef diventa il veicolo di ciò che forse lui stesso non avrebbe mai voluto, di un luogo che deve vendersi per soddisfare l’appetito di un turismo di massa e consumista. L’isola (per definizione un territorio finito) diventa la metafora di un universo chiuso, che in ultima istanza deve - letteralmente - darsi in pasto per obbedire e sopravvivere a bizzarre leggi di mercato. Procida diventa, suo malgrado, un’isola autofaga.
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2 years ago
Carte marine des environs de l’île de Cocagne Sérigraphie en 5 couleurs, 51x72cm, série de 32 exemplaires À l’heure où le monde semble devenir de plus en plus étroit, une île échappe encore à la carte globale. Les plus audacieux cartographes n’ont pu que relater des environs immédiats de cette île mystérieuse et avertir les navigants des écueils menaçants que forment les discours les plus disparates sur son pourtour. Une île encore à dessiner nous permet d’en rêver, de l’imaginer comme on veut. Qui sait quelles délices ou quelles monstruosités peut-elle encore nous cacher. **** À vendre, évidemment
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2 years ago
Statement exp. 01/24 Autoportrait de designer in progress avec date de péremption. Se définir devient une opération qui prend en compte la caducité et le caractère temporaire de la définition. Autocollant 6,6 x 9,8 mm. Lot. 202310X “Matteo Penza vit à Marseille. Il y travaille, pendant quelques temps il y enseigna, il participe à des concours, que des fois il gagne, il cherche, il cogite, il s’agite, il écrit, il se perd, on le retrouve, il recommence. Il se consacre à la recherche, il écrit beaucoup mais il en souffre : il fait de l’oralité son médium préféré, autour d’un verre, à la manière de ses ancêtres illettrés. Néanmoins il préfèrerait savoir dessiner, concevoir des objets utiles et solides, sculpter, photographier, danser, écrire des poèmes; têtu, il s’essaye à tout, même s’il n’est jamais satisfait. Il donne la faute de ses insatisfactions aux limites des définitions, à la spécialisation du travail et du monde professionnel, à la Design Week. Cependant, depuis quelques temps il décide de changer d’approche stratégique et commence à accepter ses limites. Il cherchera donc à compléter son incomplétude par des collaborations diverses et des rencontres, qu’il espère lui feront comprendre des choses pour lesquelles il n’aura pas besoin de passer des journées à se perdre dans l’internet. Il fait de l’humour un outil sérieux de travail, de son travail un gilet de sauvetage, pour flotter parmi les eaux troubles des urgences en crue qu’il voit depuis sa fenêtre.”
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2 years ago
En route vers Cocagne
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2 years ago