Les trois associations de maisons d'hébergement pour femmes réagissent au projet de loi 4 sur la divulgation d'antécédents de violence, inspiré de la loi de Clare. À lire en bio !
Derrière chaque geste législatif, il y a des femmes qui vivent encore dans la peur et l’incertitude.
Cette initiative est essentielle, et l’appel à un dépôt conjoint du projet de loi Gabie Renaud envoie un message fort : cette lutte doit nous rassembler, au-delà des lignes partisanes.
Pour être à la hauteur, il est primordial que le Secrétariat à la Condition féminine (SCF) soit pleinement impliqué dans le cheminement et le déploiement du projet de loi. La sécurité est importante, mais elle doit s’accompagner d’une approche humaine, globale et ancrée dans le vécu des femmes.
Un geste fort pour dire : on vous voit, on vous entend, et on agit.
🕊 À la mémoire de Shannon Jean Hickey
Toutes nos pensées à ses enfants et à ses proches.
Toutes nos pensées aux milliers de femmes qui ont peur. On vous voit. Vous n'êtes pas seules. N'hésitez jamais à demander de l'aide à @sosviolenceconjugale
Après la tristesse et l'indignation, relevons-nous les manches. On a toutes et tous un rôle à jouer dans la lutte contre la violence faite aux femmes.
Hier encore, un homme a tué sa conjointe de 30 ans.
Un autre. Un dixième. En quatre mois.
Mesures de protection, prévention et éducation, détection précoce de la violence, soutien aux femmes, lutte contre les inégalités de genre et contre la pauvreté.
Que faudra-t-il faire de plus pour que les hommes arrêtent de tuer les femmes?
On a besoin d'un changement de société réel. Et pour changer le monde, ça prend tout le monde nous dit SOS violence conjugale ✊
Partie 2 : Et si on imaginait une autre fin ? 🎙️
Anna Theodosakis et Karine Barrette imaginent une autre issue à Carmen.
Elles explorent ce qui aurait pu être différent, les choix possibles et les interventions qui auraient pu changer le cours de l’histoire, ouvrant la réflexion sur d’autres façons d’agir face à la violence.
Pour de l’aide immédiate :
SOS violence conjugale : 1 800-363-9010 / sosviolenceconjugale.ca
Pour en savoir plus sur le contrôle coercitif :
controlecoercitif.ca
Partie 1 — Carmen, féminicide et réalité actuelle 🎙️
Anna Theodosakis, metteure en scène de Carmen, et Karine Barrette, avocate et chargée du projet « Amélioration de la pratique judiciaire pour accroître la sécurité des femmes victimes de violence conjugale », échangent sur un thème toujours d’actualité.
À travers Carmen, elles abordent la violence conjugale, l’emprise et le féminicide. En avril, le Québec compte déjà 9 féminicides, rappelant l’urgence de mieux comprendre ces réalités.
Pour de l’aide immédiate :
SOS violence conjugale : 1 800-363-9010 / sosviolenceconjugale.ca
Pour en savoir plus sur le contrôle coercitif :
controlecoercitif.ca
71 % des employeurs ont déjà vécu une situation où ils devaient protéger une victime de violence conjugale sur le lieu de travail. Si ça arrivait dans votre équipe, sauriez-vous comment réagir? Lien en bio pour suivre une formation / conférence
La nouvelle première ministre Christine Fréchette a répondu à l'appel de Ruba Ghazal et de près de 600 personnalités pour qu'elle redouble d'efforts face aux féminicides et aux besoins immenses en violence conjugale. Pas de Ministère dédié, mais un premier pas vers l'adoption d'une Loi Gabie Renaud, la création de nouvelles places et de nouveaux postes en maison. On a hâte de se mettre au travail ! #PasDeSécuritéÀMoitié
À la mémoire de cette femme de 25 ans tuée par son partenaire 🕊️ Après 9 féminicides en contexte conjugal en moins de 4 mois, l'indignation doit faire place à l'action. C'est cet élan qui nous pousse à interpeller le nouveau gouvernement de Madame Fréchette : le manque de places en maison doit être la priorité de son ou sa futur.e ministre de la Santé et des Services sociaux.
Il y a 5 ans, presque jour pour jour, nous étions des milliers à marcher pour crier notre colère après 9 féminicides conjugaux en 8 semaines. Aujourd'hui, le Québec dénombre 9 féminicides en moins de 4 mois. Le nouveau gouvernement de madame Fréchette devra en faire une priorité !
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Avec nos complices Ingrid Falaise, L'Alliance des maisons d'hébergement de 2e étape, Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, L'R et Femmes Autochtones du Québec
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Crédit photo : Canadian Press - Graham Hughes
La criminalisation du contrôle coercitif marquera un tournant décisif dans la lutte contre la violence conjugale et la protection des victimes. À condition d'être accompgnée de mesures structurantes. Notre passage à la Chambre des communes sur C-16 à écouter ici ☝️
Elle est la 8e femme au Québec à être tuée par un partenaire intime depuis le début de l'année. Elle avait à peine 18 ans. Lui, 20. La violence conjugale n'a pas d'âge. Mais ces jeunes âges doivent nous questionner.