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Célène Luz 𝕬𝖈𝖊𝖛𝖊𝖉𝖔 𝐲 𝖙𝖔𝖗𝖗𝖊𝖘

@luzacvd

i live to honor art and love 𓋹 Paris - Toulouse @larmes_et_douceur ⋆˚࿔ tattoo model 5’10 | acting | creative director
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THE SUN-KISSED SEA A beauty rare, beyond compare, Is sun-kissed sea. No scene so calm — no scene so fair As this to me. When floods of light dispel the night, The morning’s kiss, On waves which sparkle with delight, Is loveliness. When ends my day, I trust, My voyage be O’er waters where some golden ray May kiss the sea.
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2 years ago
Le marbre froid se métamorphose ici en une soie liquide, figeant l’éternité sous un drapé d'une inquiétante étrangeté. Tel un écho froid aux "Amants" de Magritte, ce visage dérobé nous invite à contempler non pas des traits, mais le mystère poignant qui respire sous la matière. Luz « piégée » direction artistique et création by me
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5 months ago
fallen angel
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1 year ago
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3 days ago
Regarde-moi fondre pour mieux me redessiner; Il n’y a de liberté que dans la forme qui accepte de s’écouler. DA @_tassadit et @emma.lemorillonamaury Mua @solene__mua tenue et sac @emma.lemorillonamaury photographe @_tassadit
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3 days ago
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5 days ago
Le Masque Apotropaïque Muet sur le bois vert, le gardien décharné Expose aux vents mauvais son visage damné. Sa grimace n’est pas l’écho d’une souffrance, Mais un mur de terreur, une obscure défense. Bouche ouverte au néant pour avaler le sort, Il guette le malin sur le seuil de l’effort. Ses yeux de bronze fixe, aux paupières de pierre, Pétrifient le malheur d’une seule lumière. Satyre aux traits tordus, mi-plante et mi-démon, Il porte sur son front l’effroi pour écusson. L’anneau qu’il tient aux dents, lourd comme une menace, Écarte les démons qui rôdent sur la place. Car pour entrer ici, il faut braver le cri, De ce monstre de fer par les siècles noirci. Il est le miroir sombre où la peur se reflète, Chassant le mauvais œil d’une éternelle quête. Luz
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3 months ago
Parmi les arbres tors et noirs aux branches nues, La lune au halo clair écoutait dans la nuit Doucement, sur le sol calme des avenues, Tinter des gouttes d'eau, dans l'ombre, à petit bruit. Et comme pleureraient des âmes méconnues Devant l'effroi de l'heure et du temps qui s'enfuit, Ainsi, chaque rameau, glacé d'un lourd ennui, Laissait tomber ce soir des larmes continues... Mais je vins... et voyant purs et silencieux, Briller les pleurs qu'un malprofond met en mes yeux, Les ramures soudain ont été consolées; La lune, qui connaît chacun de nos secrets, De son plus doux rayon a bu tous les regrets Et c'était comme un soleil bleu dans les allées... Décembre 1910. DA in collab with @erwankzo_ shoot by @erwankzo_ styled by @nosnrprises
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4 months ago
Un visage Traversé Par hasard Désormais unique Un visage Reconnu Entre tous Désormais unique L'univers Répondant A un nom Prend visage et sens Où tu es Ou n'es pas Tout n'est plus Que présence absence direction artistique by me photo by @musixpt
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5 months ago
Les soirs sont tièdes et tendres et leur douce présence rend toutes choses bonnes; on écoute en penchant la tête et dans les choses muettes le silence est du sang qui bruit. Toutes ces heures en sourdine font le temps las et désarmé: les choses bougent, délivrées, et chacune va d’un pas ferme rejoindre son éternité.
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6 months ago
processus de restauration consolidation du support toilé déchâssé, puis un dévernissage chimique ciblé où un cocktail de solvants organiques : un mélange d’isopropanol et d'hydrocarbures; est appliqué par petites touches pour dissoudre sélectivement la couche de vernis oxydé, révélant ainsi l'intensité chromatique originale et redonnant toute sa splendeur à cette œuvre dramatique.
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6 months ago
« Si tu me vois, pleure » Les pierres de la faim (Hungersteine) incarnent une mémoire géologique et collective qui se réveille aujourd’hui avec une intensité nouvelle. Jadis simples marqueurs de sécheresses locales et cycliques, leur réapparition plus fréquente est devenue le signal tangible du changement climatique. Elles émergent comme des sarcophages d’une souffrance passée, transformant l’eau « symbole de vie et de flux »; en un messager létal et de pénurie. Leur réapparition, autrefois cyclique et immuable, est désormais le signal que l’inévitable retour de la catastrophe est accéléré par l’action humaine. Elles sont le miroir froid de notre dépendance totale aux éléments, nous murmurant l’ancienne vérité selon laquelle l’eau est la vie, tout en nous avertissant d’une nouvelle réalité : nous sommes les artisans du désastre qui les fait émerger, faisant de leur inscription millénaire « Si tu me vois, pleure » : un appel direct et actuel à l’urgence climatique. Elles concrétisent ainsi la nécessité d'une transition écologique.
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6 months ago