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Lionelle M.

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Photographer & Visual Artist All photo are mine @babcia.apreslescigognes - LNP 2025 UNFRAMED : Grand prix LNP 2023 DASSŌ-HEI : Finaliste QPN 2025
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Longtemps, j’ai été témoin passive d’oppressions ordinaires envers les femmes. Tenue à distance par les convenances, j’ai vu le plomb du silence faire ses ravages insidieux. Alors j’ai décidé d’aller à la rencontre de plusieurs femmes au travers d’un protocole faits d’entretiens et de photographies basées sur le portrait.  Constatant l’intensité et parfois l’indétermination des ressentis exprimés, une forme plasticienne protéiforme a émergé, loin des attendus, loin des évidences. Cette œuvre issue de la série SOUS SILENCE, interroge les tensions sous-jacentes et traite des conséquences du non-dit. Elle met en scène une sorte de mutisme obscur et inquiète par le jaillissement que l’on pressent. #cqtlf Photo : Lionelle M
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3 months ago
Longtemps, j’ai été témoin passive d’oppressions ordinaires envers les femmes. Tenue à distance par les convenances, j’ai vu le plomb du silence faire ses ravages insidieux. Alors j’ai décidé d’aller à la rencontre de plusieurs femmes au travers d’un protocole faits d’entretiens et de photographies basées sur le portrait.  Constatant l’intensité et parfois l’indétermination des ressentis exprimés, une forme plasticienne protéiforme a émergé, loin des attendus, loin des évidences. Cette œuvre issue de la série SOUS SILENCE, interroge les tensions sous-jacentes et traite des conséquences du non-dit. Elle met en scène une sorte de mutisme obscur et inquiète par le jaillissement que l’on pressent. Photo : Lionelle M. #cqtlf
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2 months ago
Longtemps, j’ai été témoin passive d’oppressions ordinaires envers les femmes. Tenue à distance par les convenances, j’ai vu le plomb du silence faire ses ravages insidieux. Alors j’ai décidé d’aller à la rencontre de plusieurs femmes au travers d’un protocole faits d’entretiens et de photographies basées sur le portrait.  Constatant l’intensité et parfois l’indétermination des ressentis exprimés, une forme plasticienne protéiforme a émergé, loin des attendus, loin des évidences. Cette œuvre issue de la série SOUS SILENCE, interroge les tensions sous-jacentes et traite des conséquences du non-dit. Elle met en scène une sorte de mutisme obscur et inquiète par le jaillissement que l’on pressent. Photo : Lionelle M. #CQTLF
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2 months ago
Longtemps, j’ai été témoin passive d’oppressions ordinaires envers les femmes. Tenue à distance par les convenances, j’ai vu le plomb du silence faire ses ravages insidieux. Alors j’ai décidé d’aller à la rencontre de plusieurs femmes au travers d’un protocole faits d’entretiens et de photographies basées sur le portrait.  Constatant l’intensité et parfois l’indétermination des ressentis exprimés, une forme plasticienne protéiforme a émergé, loin des attendus, loin des évidences. Cette œuvre issue de la série SOUS SILENCE, interroge les tensions sous-jacentes et traite des conséquences du non-dit. Elle met en scène une sorte de mutisme obscur et inquiète par le jaillissement que l’on pressent. Photo : Lionelle M. #CQTLF
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2 months ago
#DASSO-HEI Photo : Lionelle M Dassō-hei signifie « déserteur » en japonais. J'ai déserté comme on retire sa main du feu, dans l'urgence, sans préméditation, sans autre recours.  Telle une mécanique de précision, la vie d’ingénieure m’a fait tendre vers la performance, l'endurance et le contrôle.  Mais à reléguer mes propres doutes au rang de caprices, je suis progressivement devenue aveugle à moi-même. Silencieusement, les dissonances ont pris corps. À force de surjouer, jusqu’au grotesque, une partition qui n’était pas la mienne, je me retrouvais à contre temps de ma propre existence. Dans un Japon loin des clichés, sur l’île de Hokkaidō, au climat sibérien, je suis partie inscrire en actes et en images ce qui était alors pour moi un réflexe de survie en forme d’abandon de poste. J’ai lâché la carte pour pratiquer le territoire. J’ai déserté. Le choix du Japon était une évidence. J’ai senti une résonance avec mon histoire personnelle. Cette société extrêmement codifiée érige les règles, le devoir et le collectif au rang de valeurs cardinales. On y endure le vacarme des rythmes infernaux, au mépris des aspirations de son âme. Dassō-hei développe la dialectique de la tension entre une surface sociale faite de convenances et un hurlement intérieur qui déborde. Elle évoque la chute dans le néant et la fuite sans destination. En construisant des images où les tensions internes semblent altérer le réel, je veux inviter à une immersion dans un imaginaire onirique où la poésie se dissout face à l’inquiétude. #inintimo #blackandwhite #jupmagazine #DASSO-HEI #Japon #photoplasticienne #artphotography #ingenieurdeserteur #johātsu
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8 months ago
#DASSO-HEI Photo : Lionelle M Dassō-hei signifie « déserteur » en japonais. J'ai déserté comme on retire sa main du feu, dans l'urgence, sans préméditation, sans autre recours.  Telle une mécanique de précision, la vie d’ingénieure m’a fait tendre vers la performance, l'endurance et le contrôle.  Mais à reléguer mes propres doutes au rang de caprices, je suis progressivement devenue aveugle à moi-même. Silencieusement, les dissonances ont pris corps. À force de surjouer, jusqu’au grotesque, une partition qui n’était pas la mienne, je me retrouvais à contre temps de ma propre existence. Dans un Japon loin des clichés, sur l’île de Hokkaidō, au climat sibérien, je suis partie inscrire en actes et en images ce qui était alors pour moi un réflexe de survie en forme d’abandon de poste. J’ai lâché la carte pour pratiquer le territoire. J’ai déserté. Le choix du Japon était une évidence. J’ai senti une résonance avec mon histoire personnelle. Cette société extrêmement codifiée érige les règles, le devoir et le collectif au rang de valeurs cardinales. On y endure le vacarme des rythmes infernaux, au mépris des aspirations de son âme. Dassō-hei développe la dialectique de la tension entre une surface sociale faite de convenances et un hurlement intérieur qui déborde. Elle évoque la chute dans le néant et la fuite sans destination. En construisant des images où les tensions internes semblent altérer le réel, je veux inviter à une immersion dans un imaginaire onirique où la poésie se dissout face à l’inquiétude. #inintimo #blackandwhite #jupmagazine #DASSO-HEI #Japon #photoplasticienne #artphotography #ingenieurdeserteur #johātsu
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8 months ago
#DASSO-HEI Photo : Lionelle M Dassō-hei signifie « déserteur » en japonais. J'ai déserté comme on retire sa main du feu, dans l'urgence, sans préméditation, sans autre recours.  Telle une mécanique de précision, la vie d’ingénieure m’a fait tendre vers la performance, l'endurance et le contrôle.  Mais à reléguer mes propres doutes au rang de caprices, je suis progressivement devenue aveugle à moi-même. Silencieusement, les dissonances ont pris corps. À force de surjouer, jusqu’au grotesque, une partition qui n’était pas la mienne, je me retrouvais à contre temps de ma propre existence. Dans un Japon loin des clichés, sur l’île de Hokkaidō, au climat sibérien, je suis partie inscrire en actes et en images ce qui était alors pour moi un réflexe de survie en forme d’abandon de poste. J’ai lâché la carte pour pratiquer le territoire. J’ai déserté. Le choix du Japon était une évidence. J’ai senti une résonance avec mon histoire personnelle. Cette société extrêmement codifiée érige les règles, le devoir et le collectif au rang de valeurs cardinales. On y endure le vacarme des rythmes infernaux, au mépris des aspirations de son âme. Dassō-hei développe la dialectique de la tension entre une surface sociale faite de convenances et un hurlement intérieur qui déborde. Elle évoque la chute dans le néant et la fuite sans destination. En construisant des images où les tensions internes semblent altérer le réel, je veux inviter à une immersion dans un imaginaire onirique où la poésie se dissout face à l’inquiétude. #inintimo #blackandwhite #jupmagazine #DASSO-HEI #Japon #photoplasticienne #artphotography #ingenieurdeserteur #johātsu
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9 months ago
#DASSO-HEI Photo : Lionelle M Dassō-hei signifie « déserteur » en japonais. J'ai déserté comme on retire sa main du feu, dans l'urgence, sans préméditation, sans autre recours.  Telle une mécanique de précision, la vie d’ingénieure m’a fait tendre vers la performance, l'endurance et le contrôle.  Mais à reléguer mes propres doutes au rang de caprices, je suis progressivement devenue aveugle à moi-même. Silencieusement, les dissonances ont pris corps. À force de surjouer, jusqu’au grotesque, une partition qui n’était pas la mienne, je me retrouvais à contre temps de ma propre existence. Dans un Japon loin des clichés, sur l’île de Hokkaidō, au climat sibérien, je suis partie inscrire en actes et en images ce qui était alors pour moi un réflexe de survie en forme d’abandon de poste. J’ai lâché la carte pour pratiquer le territoire. J’ai déserté. Le choix du Japon était une évidence. J’ai senti une résonance avec mon histoire personnelle. Cette société extrêmement codifiée érige les règles, le devoir et le collectif au rang de valeurs cardinales. On y endure le vacarme des rythmes infernaux, au mépris des aspirations de son âme. Dassō-hei développe la dialectique de la tension entre une surface sociale faite de convenances et un hurlement intérieur qui déborde. Elle évoque la chute dans le néant et la fuite sans destination. En construisant des images où les tensions internes semblent altérer le réel, je veux inviter à une immersion dans un imaginaire onirique où la poésie se dissout face à l’inquiétude. #inintimo #blackandwhite #jupmagazine #DASSO-HEI #Japon #photoplasticienne #artphotography #ingenieurdeserteur #johātsu
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11 months ago
#DASSO-HEI Photo : Lionelle M Dassō-hei signifie « déserteur » en japonais. J'ai déserté comme on retire sa main du feu, dans l'urgence, sans préméditation, sans autre recours.  Telle une mécanique de précision, la vie d’ingénieure m’a fait tendre vers la performance, l'endurance et le contrôle.  Mais à reléguer mes propres doutes au rang de caprices, je suis progressivement devenue aveugle à moi-même. Silencieusement, les dissonances ont pris corps. À force de surjouer, jusqu’au grotesque, une partition qui n’était pas la mienne, je me retrouvais à contre temps de ma propre existence. Dans un Japon loin des clichés, sur l’île de Hokkaidō, au climat sibérien, je suis partie inscrire en actes et en images ce qui était alors pour moi un réflexe de survie en forme d’abandon de poste. J’ai lâché la carte pour pratiquer le territoire. J’ai déserté. Le choix du Japon était une évidence. J’ai senti une résonance avec mon histoire personnelle. Cette société extrêmement codifiée érige les règles, le devoir et le collectif au rang de valeurs cardinales. On y endure le vacarme des rythmes infernaux, au mépris des aspirations de son âme. Dassō-hei développe la dialectique de la tension entre une surface sociale faite de convenances et un hurlement intérieur qui déborde. Elle évoque la chute dans le néant et la fuite sans destination. En construisant des images où les tensions internes semblent altérer le réel, je veux inviter à une immersion dans un imaginaire onirique où la poésie se dissout face à l’inquiétude. #inintimo #blackandwhite #jupmagazine #DASSO-HEI #Japon #photoplasticienne #artphotography #ingenieurdeserteur #johātsu
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11 months ago
Le féminin me fascine. Non pas pour l'accaparer, le dominer ou le contrôler, mais pour le vivre, le ressentir, le laisser parler à travers moi. Il me sécurise. C'est ce que je veux incarner. Pour moi, pour les autres. Le masculin me lasse. Même s'il peut être magnifique, je connais trop ses excès. UNFRAMED Capture du film sur une photo de Lionelle M #unframed #weemenproject #genderfuck #genderfluid #mongenredemeuf #korpuscollectif #filmphotography #filmphoto #shortfilm #photographyfestival #prixInp #diaporamasonore #lesnuitsphoto #weemenproject @korpus.collectif @ichbinvarium
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2 years ago
Avant de bien vivre sa fluidité de genre, sans parler d'en être fier.ère, il y a la solitude, le mensonge à soi qu'on supporte mal, la honte, le secret. Le plomb du silence Une pulsation lancinante qui vous épuise l'âme tout autant qu'elle vous la garde en vie. UNFRAMED Capture du film sur une photo de Lionelle M #unframed #weemenproject #genderfuck #genderfluid #mongenredemeuf #korpuscollectif #filmphotography #filmphoto #shortfilm #photographyfestival #prixInp #diaporamasonore #lesnuitsphoto #weemenproject @korpus.collectif @ichbinvarium
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2 years ago
Les genres se conjuguent plus qu’ils ne s’opposent. Cette identité hybride ne se perçoit pas toujours comme une chance. Y compris par les intéressé·e·s. UNFRAMED Capture du film sur une photo de Lio (iko) #unframed #weemenproject #genderfuck #genderfluid #mongenredemeuf #korpuscollectif #filmphotography #filmphoto #shortfilm #photographyfestival #prixInp #diaporamasonore #lesnuitsphoto #weemenproject @korpus.collectif @ichbinvarium
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2 years ago