Les Brisés - Plaque d’aluminium gravée 50x50cm
On ne voit plus la mort animale. Elle a été déplacée loin de nous. La viande est devenue un produit propre, esthétique, presque abstrait.
Ce projet remet la violence au centre.
Je mets en scène un rituel brutal : le geste répété de préparer l’os. Encore et encore. Un geste mécanique, presque cérémoniel, qui révèle ce que l’on préfère ne pas regarder. Je veux mettre à l’épreuve ma propre sensibilité ainsi que celle du regardeur.
Gravés sur aluminium, des ornements inspirés des fusils de chasse rappellent cette contradiction : on décore, on embellit, on sacralise ce qui tue.
Ce travail questionne notre confort face à une mort rendue invisible — et les rituels qui la maquillent.
Ce projet a été nourri par la performance Balkan Baroque de Marina Abramović en 1997.
Les Brisés - Photographies de la préparation de l’os d’ovin. Enlever le sang, la chair, le gras, le cartilage.
On ne voit plus la mort animale. Elle a été déplacée loin de nous. La viande est devenue un produit propre, esthétique, presque abstrait.
Ce projet remet la violence au centre.
Je mets en scène un rituel brutal : le geste répété de préparer l’os. Encore et encore. Un geste mécanique, presque cérémoniel, qui révèle ce que l’on préfère ne pas regarder. Je veux mettre à l’épreuve ma propre sensibilité ainsi que celle du regardeur.
Gravés sur aluminium, des ornements inspirés des fusils de chasse rappellent cette contradiction : on décore, on embellit, on sacralise ce qui tue.
Ce travail questionne notre confort face à une mort rendue invisible — et les rituels qui la maquillent.
Ce projet a été nourri par la performance Balkan Baroque de Marina Abramović en 1997.
Les Brisés - Plaque d’aluminium gravée 50x50cm, branche de pins et de sapins, Os d’ovin, photographies
On ne voit plus la mort animale. Elle a été déplacée loin de nous. La viande est devenue un produit propre, esthétique, presque abstrait.
Ce projet remet la violence au centre.
Je mets en scène un rituel brutal : le geste répété de préparer l’os. Encore et encore. Un geste mécanique, presque cérémoniel, qui révèle ce que l’on préfère ne pas regarder. Je veux mettre à l’épreuve ma propre sensibilité ainsi que celle du regardeur.
Gravés sur aluminium, des ornements inspirés des fusils de chasse rappellent cette contradiction : on décore, on embellit, on sacralise ce qui tue.
Ce travail questionne notre confort face à une mort rendue invisible — et les rituels qui la maquillent.
Ce projet a été nourri par la performance Balkan Baroque de Marina Abramović en 1997.