Le vrai, le faux, le vraiment faux, le vrai, c’est vrai, c’est faux.
La différence réside dans la revendication de la source première, celle qui donne naissance à toutes les autres. Une généalogie se construit, des preuves s’accumulent, des filiations s’établissent.
Wolfgang Beltracchi aurait trouvé un autre chemin. Il est allé à la rencontre du marché. Profiter d’une situation. Remo Giazotto, lui, aura laissé une trace plus discrète, il reconstruit, attribue, laisse croire, sans autre enjeu que celui de faire exister…
Mais à qui profite le crime ? La belle histoire, on veut y croire… Galeriste, conservateur.rice.x.s, maison de vente. Oh oui que cette œuvre est belle !
Faux, il l’est un fois démasqué. En attendant, il a sa place dans les rayonnages de conservation des musées les plus prestigieux, ni trop chaud ni trop froid, ni trop humide, ni trop sec.
« Quelle destinée pour un parvenu comme moi, le faux ! Mes congénères, eux, savent très bien d’où je viens, ils essaient de hurler aux conservateurices mes origines, mais la voix de la matière reste impénétrable pour la plupart d’entre elleux ! Hahaha »*
L’avare copie pour l’argent, l’arrogant copie pour la gloire, Sturtevant copie pour la justice !
Il n’y a pas de génie, l’artiste unique est une illusion, le grand Artiste homme est une illusion. La transgression est ultime et dépréciée.
On se demande comment Slawn évoluera ces prochaines années, c’est intéressant, finalement…
Guillaume Martin-Taton
@guillaume_martin_taton
Photos Barnabé Masson
@greffe____
Rétrospective Johanna Di Dio
Avec
Caroline Bachmann, Josse Bally, Thomas Baud, Julia Breen, Agathe de Limoges,Antonio Duarte Ojeda,
Nina Gicquel & Tanguy Cola des Francs, Gros puf, Léna Hiriartborde, Marjorie Kapelusz, David Knuckey, Māra Krastina, Mickael Lianza, Maddie Marone, Andrea Marioni, Montserrat Mayor, Louise Mestrallet,
Sayaka Mizuno, Paula Muller, Paul Paillet, Gil Pellaton, Maud Pollien, Michele Prefer, June Racine, Nicolas Raufaste, Vincent Routhier, Nicolas Savary, Daniela Schmitz, Sabrina Smaili, Claude Hubert Tatot, Toni Teixeira, Ambroise Tièche, Louis Touraille,
Camille Tsvétoukhine, Léonie Vanay, Chris Valens.
Photos par Barnabé Masson
Solo show de Johanna Di Dio
Avec
Caroline Bachmann, Josse Bally, Thomas Baud, Julia Breen, Agathe de Limoges,Antonio Duarte Ojeda,
Nina Gicquel & Tanguy Cola des Francs, Gros puf, Léna Hiriartborde, Marjorie Kapelusz, David Knuckey, Māra Krastina, Mickael Lianza, Maddie Marone, Andrea Marioni, Montserrat Mayor, Louise Mestrallet,
Sayaka Mizuno, Paula Muller, Paul Paillet, Gil Pellaton, Maud Pollien, Michele Prefer, June Racine, Nicolas Raufaste, Vincent Routhier, Nicolas Savary, Daniela Schmitz, Sabrina Smaili, Claude Hubert Tatot, Toni Teixeira, Ambroise Tièche, Louis Touraille,
Camille Tsvétoukhine, Léonie Vanay, Chris Valens.
Photos par Barnabé Masson
CANDIDATURE A UNE RETROSPECTIVE
JOHANNA DI DIO
Du 20 FÉVRIER au 20 MARS 2026
Pour cette candidature à une rétrospective de Johanna Di Dio à l’espace Le Trou, les curatrices ont voulu mettre en lumière les artistes qui ont collaborées avec elle. Parce que la vie est un chemin jalonné de rencontres sans qui rien ne serait possible, merci à,
Caroline Bachmann, Josse Bally, Thomas Baud, Julia Breen, Agathe de Limoges,Antonio Duarte Ojeda,
Nina Gicquel & Tanguy Cola des Francs, Gros puf, Léna Hiriartborde, Marjorie Kapelusz, David Knuckey, Māra Krastina, Mickael Lianza, Maddie Marone, Andrea Marioni, Montserrat Mayor, Louise Mestrallet,
Sayaka Mizuno, Paula Muller, Paul Paillet, Gil Pellaton, Maud Pollien, Michele Prefer, June Racine, Nicolas Raufaste, Vincent Routhier, Nicolas Savary, Daniela Schmitz, Sabrina Smaili, Claude Hubert Tatot, Toni Teixeira, Ambroise Tièche, Louis Touraille,
Camille Tsvétoukhine, Léonie Vanay, Chris Valens.
Exposition ✶ 𝒲𝒽𝒶𝓉’𝓈 𝒾𝓃 𝓂𝓎 𝒷𝒶𝑔 ? ✶
Avec @cha.rlottedurand & @paulineghersi
Charlotte Durand (1997,FR) est une artiste basée à Genève. Dans ses films, sculptures et performances, Charlotte mène une réflexion sur ce qui distingue et hiérarchise les environnements socioculturels qu’elle traverse. En faisant se confronter les langages esthétiques propres à ces microcosmes, elle mets en lumière les endroits subtils où les clivages s’opèrent. Dans son travail, le réel est une matière qui lui permets de donner une représentation complexe des personnes, situations et expériences dont elle tends à faire le portrait.
Pauline Ghersi (1989, FR) développe une pratique mêlant films, performances, sculptures et collages. À partir de situations ordinaires marquées par la précarité, elle élabore des récits à l’esthétique DIY où l’absurde fait surgir des personnages en crise, pris dans des rapports de pouvoir. Ses sculptures et collages, réalisés à partir de matériaux issus du marketing, prolongent ces narrations en rejouant les mécanismes du désir et les promesses défaillantes du réconfort matériel. Son travail oscille entre humour, malaise et empathie, et interroge la manière dont consommation et économie façonnent nos affects.
Graphisme @bigpartey
Avec le soutien du FCAC
PSSSST GET ME OUT OF HERE
Peintures de @alex_galian
Texte de @mxriels 📸 Barnabé Masson @greffe____
avec le soutiens de Pro Helvetia, La LORO et la ville de Lancy