La voix Ukrainienne : Marta Kostyuk 🇺🇦
Née à Kiev, en Ukraine, Marta Kostyuk grandit dans une famille passionnée de tennis. Sa mère, Talina Beiko, est une ancienne joueuse professionnelle, tandis que son père travaille dans l’organisation de tournois juniors. Dès l’âge de 4 ans, Marta découvre le tennis, qu’elle pratique aux côtés de la gymnastique, un sport qui influencera plus tard ses célébrations sur le court.
Pendant un temps, le tennis n’est pourtant pas une évidence. Mais lorsqu’elle doit choisir entre la gymnastique et la raquette, Marta suit finalement les traces de sa mère. Son talent explose rapidement : en 2016, elle remporte les Petits As puis l’Open d’Australie junior, avant d’atteindre à seulement 15 ans le troisième tour de l’Open d’Australie chez les professionnelles.
Très vite, elle est considérée comme l’un des plus grands espoirs du tennis mondial. Année après année, Marta Kostyuk progresse sur le circuit et se rapproche des meilleures joueuses de la planète, portée par un style de jeu agressif et une grande détermination.
Mais en 2022, la guerre en Ukraine bouleverse sa vie. Contrainte de s’entraîner dans un contexte dramatique, Marta transforme cette épreuve en force mentale et devient une voix engagée pour son pays. Loin de s’effondrer, elle enchaîne les performances de haut niveau, jusqu’à intégrer le Top 15 mondial. Une question se pose désormais : jusqu’où ira Marta Kostyuk ?
Elle a réalisé un record exceptionnel. C’est l’histoire de Léa Chapuis ⛷️
Née à Cannes, Léa Chapuis grandit finalement à Tignes, au cœur des montagnes. Fille d’un moniteur de ski, elle découvre très tôt les pistes, tout en pratiquant aussi l’escalade et le judo. Mais c’est le ski alpin qui s’impose rapidement comme une évidence, jusqu’à intégrer le ski étude, puis le pôle France à Albertville.
Pendant cinq saisons, elle évolue au sein de l’équipe de France avec l’ambition de briller aux Jeux olympiques. Malgré une participation en Coupe du monde, une 4e place aux Jeux Olympiques de la jeunesse européenne et plusieurs titres nationaux, le plaisir finit par disparaître. L’ambiance et la rigidité du circuit la poussent finalement à arrêter.
Après des études à Sciences Po à Paris, Léa passe son diplôme de monitrice de ski et découvre presque par hasard le freeride. Sans entraînement spécifique, elle participe à une première compétition à Bruson et crée la surprise en remportant l’épreuve avec des skis de randonnée. Une révélation qui relance sa carrière.
Depuis, elle jongle entre enseignement et haut niveau, notamment après avoir rejoint une structure d’entraînement à Chamonix. Malgré un échec de justesse pour rejoindre l’élite mondiale, elle continue de repousser ses limites. Le 2 février 2026, elle réussit un exploit inédit : devenir la première femme à descendre un couloir en straight, sans virage, symbole parfait de la liberté qu’elle recherche dans son sport.
Le talent Khamzat Chimaev 🥊 Il est né en Tchétchénie, dans un environnement marqué par la pauvreté et les traumatismes. Issu d’une famille musulmane traditionnelle, il commence la lutte dès l’âge de 5 ans, un sport aussi central que le football en Europe. Très vite, il se distingue et décroche une médaille de bronze aux championnats juniors.
À 18 ans, sa vie bascule lorsqu’il quitte son pays pour rejoindre la Suède avec sa mère. Entre travail en usine et sécurité, il poursuit la lutte avec une discipline extrême, s’entraînant plusieurs fois par jour. Mais c’est à 23 ans, après avoir découvert le MMA en regardant Conor McGregor affronter José Aldo, qu’il décide de se lancer pleinement dans ce sport.
Dès ses débuts, Chimaev impressionne. Il domine ses adversaires amateurs, puis confirme à l’UFC où il devient rapidement une sensation. Son style agressif et sa présence dans la cage lui donnent une aura presque intimidante, comme s’il était imbattable.
Mais sa montée fulgurante s’arrête face à Sean Strickland. Dans un combat serré, ce dernier parvient à imposer sa stratégie et s’impose par décision partagée après cinq rounds. Une défaite qui ne fait pourtant pas disparaître l’aura de Chimaev, toujours perçu comme l’un des combattants les plus dangereux du circuit.
Le grand absent de l’équipe de France pour la prochaine coupe du monde 2026.
Corentin Tolisso naît à Tarare et se passionne très tôt pour le football. Après des débuts dans son club local, il est repéré par le FCPA lors d’un tournoi. C’est là qu’il se développe, jusqu’à devenir capitaine de son équipe. Mais un match face à l’Olympique Lyonnais va changer sa vie : auteur d’un triplé, il attire l’attention du club lyonnais et rejoint son centre de formation.
Son parcours à l’OL est pourtant loin d’être simple. Non conservé en internat, il doit effectuer près de 65 km matin et soir pour continuer à jouer avec Lyon. Entre blessures, faible temps de jeu et un penalty raté en Gambardella, Tolisso traverse plusieurs obstacles avant de s’imposer avec l’équipe réserve puis chez les professionnels.
Progressivement, il devient un cadre de l’OL et attire les plus grands clubs européens. En 2017, le Bayern Munich débourse 40 millions d’euros pour le recruter. En Allemagne, le milieu français enchaîne les titres nationaux, remporte la Ligue des champions et participe au sacre des Bleus lors de la Coupe du monde 2018.
Mais après son retour de Russie, les blessures s’accumulent, notamment une grave rupture des ligaments croisés. Freiné pendant plusieurs saisons, Tolisso finit par revenir à l’Olympique Lyonnais à la fin de son contrat. De retour dans son club formateur, il retrouve un rôle majeur et contribue au retour de l’OL en Ligue des champions. Pourtant, malgré ce renouveau, Didier Deschamps décide de ne pas le sélectionner pour la Coupe du monde.
L’histoire de Uta Abe 🇯🇵
Née à Kobe, Uta Abe grandit dans un environnement marqué par la discipline et le travail. Inspirée par son frère, Hifumi Abe, elle entre très jeune dans un dojo. Moins précoce que lui, elle montre du potentiel sans être immédiatement perçue comme une future star.
C’est à l’adolescence que tout bascule. En développant un style offensif et percutant, elle s’impose rapidement au plus haut niveau. À seulement 16 ans, elle devient la plus jeune judokate à remporter un Grand Prix de l’IJF, avant de décrocher un titre de championne du monde deux ans plus tard.
Sa consécration arrive lors des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Dans un pays où le judo est une véritable institution, elle marque l’histoire avec son frère en devenant la première fratrie à remporter chacun une médaille d’or le même jour. Une performance exceptionnelle, née d’une relation unique mêlant complicité et rivalité.
Mais aux Jeux Olympiques de Paris 2024, tout se complique. Ultra favorite, elle est éliminée prématurément, laissant place à une immense émotion. Cette défaite devient néanmoins un tournant. À 25 ans, Uta Abe est déjà redevenue championne du monde des -52 kg et vise désormais un nouvel objectif : l’or olympique à Los Angeles en 2028.
Quel est l’avenir de Marcus Rashford ?
Né au sud de Manchester, Marcus Rashford débute au Fletcher Moss Rangers avant d’être recalé par Manchester City, jugé trop frêle. C’est finalement Manchester United qui lui donne sa chance. Après des débuts discrets chez les jeunes, tout bascule à 18 ans lorsqu’il explose au plus haut niveau.
Très vite, il devient l’un des visages du club, hérite du numéro 10 et enchaîne les grandes performances. Rashford s’impose aussi en sélection anglaise et incarne l’avenir des Red Devils, avec une progression rapide et impressionnante.
Mais après l’UEFA Euro 2020, la dynamique s’inverse. Blessures, critiques et perte de régularité freinent sa carrière. Mis à l’écart, il quitte finalement Manchester United sous la décision de Ruben Amorim pour rejoindre Aston Villa, où il retrouve par moments son talent, notamment face au Paris Saint-Germain.
À la recherche d’un nouveau défi, il rejoint le FC Barcelona sous l’impulsion de Hansi Flick. Malgré un titre en championnat, l’échec en Ligue des champions contre l’Atlético Madrid et des performances inconstantes divisent les supporters. Alors qu’il souhaite rester, une question persiste : mérite-t-il vraiment de continuer l’aventure ?
L’histoire d’un prodige de la course à pied : Baptiste Cartieaux.
Il est né à Cergy dans une famille passionnée de course à pied. Entre un père marathonien, une mère finisher et un grand-père encore actif à 73 ans, la course fait partie de son ADN. Après un début en handball, il se tourne finalement vers l’athlétisme, encouragé par son ami Lucas Vivin.
Très vite, il se distingue et augmente son volume d’entraînement. En 2018, il devient double champion de France, en VTT et en duathlon, preuve de sa polyvalence. Mais face aux exigences du cyclisme, il choisit de se concentrer sur l’athlétisme, tout en continuant à briller en duathlon avec un titre national U23.
Malgré la période du Covid, il poursuit sa progression et s’illustre sur 3000 m steeple avec une 13e place mondiale. En parallèle, il intensifie son entraînement avec 10 séances par semaine et partage son quotidien d’athlète sur les réseaux sociaux, entre performances, doutes et victoires.
Sa progression lui ouvre ensuite les portes des États-Unis, où il rejoint la NCAA en intégrant l’université d’Iona. Dans cet environnement ultra-compétitif, Baptiste voit grand : titres internationaux, record sur marathon et pourquoi pas un avenir en ultra-trail.
Le record exceptionnel d’un surfeur pas comme les autres 🏄♂️
Sebastian Steudtner est né en Bavière et a grandi à Nuremberg, loin de l’océan. Pourtant, à 9 ans, lors de vacances en France, il découvre les vagues en bodyboard. Une révélation immédiate qui le marque profondément.
De retour en Allemagne, il n’a plus qu’une idée en tête : retourner à l’océan. À 16 ans, il prend une décision radicale et part seul à Hawaï pour devenir surfeur. Sur place, la réalité est dure : il travaille sur des chantiers tout en apprenant à surfer dans des conditions extrêmes.
Déterminé, il progresse rapidement et se spécialise dans le big wave surfing, affrontant des vagues de plus de 20 mètres. C’est finalement à Nazaré, au Portugal, qu’il s’installe, un spot mythique connu pour ses vagues géantes amplifiées par un canyon sous-marin.
En 2020, il établit un record du monde avec une vague de 26,21 mètres, puis surfe une vague encore plus haute en 2024. Mais son objectif va encore plus loin : repousser les limites humaines en surfant un jour une vague entre 40 et 50 mètres.
L’homme qui a réinventé le football : Luis Enrique.
Mais comment un enfant de Gijón est-il en train d’écrire sa légende avec le Paris Saint-Germain ? Luis Enrique a grandi avec un ballon aux pieds, débutant par le futsal avant de rejoindre le Sporting de Gijón, son club de cœur, où il signe son premier contrat professionnel.
Après une saison remarquée, il attire l’attention du FC Barcelone, mais choisit finalement de rejoindre le Real Madrid. Il y dispute plus de 200 matchs avant de ne pas être prolongé. Contre toute attente, il signe ensuite à Barcelone, où il enrichit son palmarès et amorce sa transition vers une carrière d’entraîneur.
Il débute sur le banc avec la réserve du Barça, puis enchaîne les expériences à l’AS Roma et au Celta Vigo. Mais c’est à son retour au Barça qu’il atteint le sommet, remportant la Ligue des champions avec un trio offensif légendaire : Lionel Messi, Luis Suárez et Neymar.
En 2019, alors sélectionneur de l’Espagne, il traverse une épreuve personnelle tragique avec la perte de sa fille. Après une pause, il revient plus déterminé que jamais et rejoint Paris. En deux saisons, il offre au PSG la Ligue des champions, notamment après une victoire face au Bayern Munich, et vise désormais un doublé historique.
Le gamin d’Arsenal : Bukayo Saka.
Né à Londres dans une famille d’origine nigériane, Bukayo Saka se passionne très tôt pour le sport. Après avoir touché à l’athlétisme et au basketball, il se tourne naturellement vers le football et rejoint à seulement 7 ans le centre de formation de Arsenal FC.
Discret mais talentueux, il progresse rapidement dans les équipes de jeunes jusqu’à signer son premier contrat professionnel à 17 ans. Quelques mois plus tard, il débute en Premier League et en UEFA Europa League, devenant l’un des plus jeunes joueurs à évoluer à ce niveau.
Mais Saka ne se contente pas de découvrir l’élite : il s’impose. Là où beaucoup peinent à suivre le rythme, lui devient un élément clé de son équipe. Malgré l’absence de titre majeur comme la Ligue des champions, il remporte tout de même une FA Cup avec Arsenal.
Freiné par des blessures, notamment au tendon d’Achille, il doit s’éloigner des terrains. Mais grâce à un travail rigoureux, il revient au meilleur moment et joue un rôle décisif, aidant Arsenal à rêver d’un titre en championnat et d’une finale européenne historique face au Bayern Munich ou au Paris Saint-Germain.
Elle a pris sa retraite à 16 ans.
Alysa Liu est née à Clovis, aux États-Unis, dans une famille atypique. Son père, réfugié politique chinois, élève seul ses cinq enfants pendant plusieurs années. Elle découvre le patinage artistique à 5 ans, et ses entraîneurs remarquent très vite un talent hors norme.
À seulement 12 ans, elle réalise déjà des figures impressionnantes, puis devient l’année suivante la plus jeune championne des États-Unis. Elle s’impose rapidement comme un immense espoir mondial, avec une 6e place aux Jeux olympiques de Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022 et une médaille de bronze aux championnats du monde.
Malgré ces résultats, elle surprend tout le monde en annonçant sa retraite à 16 ans. Épuisée mentalement et physiquement, elle choisit de s’éloigner pour vivre une adolescence plus normale et prendre du recul.
Deux ans plus tard, elle revient avec un nouvel état d’esprit, centrée sur le plaisir. Ce choix porte ses fruits : elle devient championne du monde en 2025 puis décroche deux médailles d’or aux Jeux olympiques de Milan-Cortina. Une trajectoire unique qui pose une question essentielle : jusqu’où le plaisir peut-il mener la performance ?