On peut bien prendre sa retraite…et devenir membre de l’OGPGQ. Mais quand Emma, ma petite-fille, débarque officiellement, le Père Noël n’a pas le choix de ressortir du placard.
Retraité depuis décembre 2019 comme Père Noël
Calme. Sérénité. Pantoufles.
Et puis… boom
....
Comme disait Michael Corleone dans The Godfather Part III :
« Just when I thought I was out… they pull me back in. »
Me revoilà donc.
Père Noël à temps partiel.
Grand-papa à temps plein.
Et visiblement… recruté à vie
Joyeuses Fêtes à tous
Jours 1-2-3 — 1750 km plus tard…
Départ aux petites heures dimanche matin. Direction : Joutel.�Jour 1 : 800 km dans le corps. Notre récompense? Une ville fantôme. Pas une petite affaire “abandonnée”, non. Ici, c’est démantelé, rasé, avalé par la forêt boréale.�Maisons déplacées, école, aréna, église : disparus. Restent quelques trottoirs craqués qui mènent nulle part, des rectangles de béton – fantômes de maisons – et cette foutue tour Télébec qui continue de faire semblant d’émettre. Ambiance Walking Dead garantie. Et le punch? En marchant, on est tombés sur une cabine téléphonique abandonnée. Comme si quelqu’un attendait encore une livraison de pizza. Pas de ligne, pas de sonnerie, juste un décor figé, surréaliste. Notre lieu de résidence pour la nuit, l’ancienne station d’essence.
Jour 2 : cap sur la route Billy Diamond direction Radisson. Passage obligé : essence. Ici, tu remplis ton réservoir ou tu finis en épisode bonus de “Survivor”. L’immensité, le bourdonnement des lignes électriques, et ce sentiment que chaque kilomètre est une victoire sur le Nord. Nuit froide, vent, pas de mouches, mais des flocons.
Jour 3 : journée de la réconciliation. On roule jusqu’à Chisasibi et Fort George, là où l’histoire et la culture crient fort malgré le vent. Des images plein la tête… jusqu’à ce que la Baie d’Hudson décide de nous montrer qui est le boss : rafales de 75-80 km/h. Sur le toit du Jeep, ça brassait comme une nacelle de manège. Demi-tour obligé.
Côté faune, on a eu nos propres figurants de luxe : des corneilles en masse, un tétras du Canada, une gélinotte, un renard roux qui nous a snobés royalement, et un lièvre aux pattes blanches, déjà en train d’enfiler son manteau d’hiver. Pas de zombies, mais honnêtement, c’était pas loin.
Bref, 3 jours, 1750 km, et déjà l’impression de vivre un road trip dans un décor entre documentaire boréal et film post-apocalyptique. Et devinez quoi? C’est notre 2e fois et fait juste commencer…
Mon 1er janvier… ou plutôt, mon premier repas de l’année à la maison.�Enfin chez moi ! J’ai pris la poudre d’escampette ce vendredi du centre de réhabilitation. Un vrai défi digne d’un film d’action : pour entrer, ça prend une approbation ; pour en sortir, quinze ! L’équipe était déstabilisée, moi, déterminé. Finie la vie d’hôpital… enfin, « j’espère ». Mais ne sortez pas encore les confettis ! La partie se joue maintenant à domicile, avec un nouvel adversaire : la paperasse du CLSC. Physio, soins de la plaie… croisons les doigts pour que leur motivation égale la mienne.
Pour marquer ce retour, quoi de mieux qu’une bonne soupe joumou ! La soupe de l’indépendance haïtienne, symbole de liberté et de résilience. Et pas n’importe laquelle : une livraison spéciale, le 5 janvier, directement de mon ami et candidat à la chefferie de Projet Montréal, Guedwig Bernier. Service VIP, s’il vous plaît ! 🚴♂️🥣
Le verdict ? WoW et Re-WoW. Réconfortante, savoureuse et surtout pleine de sens. Un immense merci pour cette belle attention… et pour ce coup de pouce gastronomique à ma réhabilitation ! 🙏✨
Il se passe de belles chose à #montréal et @litineraire en fait parti. Était présent au 20e anniversaire de @google . En compagnie de @jolab1970@h.richard044 et de Laurence.
De retour après 4 jours d'une escapade spontanée en #overlanding. Du repos, de la lecture, pas de cell, pas de wifi. Une ride de 520 km aller-retour dans le bois. Juste nous deux avec du soleil, une pleine lune, pas de mouches, les perséides et des bleuets.
@ikamper@23zerousa@bigtentoutdoors@rhinorackcanada@claymore_global