Jules Séverac

@jules_severac

Artiste Photographe Paris-Toulouse ISDAT-ENSLL ⛰️😶‍🌫️🏐🏉
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Merci @fracas.lorient et @lelieu.galerie pour cette belle aventure ! Mon exposition lors des 26èmes Rencontres photographiques de Lorient est désormais close mais vous pouvez toujours voir ce travail en ligne en suivant le qrcode en slide 4. Photos @sara_krzy
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4 months ago
Extraits de ma série MAX. Second écho - parallaxes Ce travail plastique questionne la transmission de la mémoire entre générations. Il vient conclure un cycle de recherches picturales composé de différentes séries. Le sujet, celui de la guerre d’indépendance de l’Algérie, part de non-dits familiaux. J’ai ressenti le besoin de produire des pièces dont la matérialité rendrait palpable l’absence de mémoire ou plutôt soulignerait les manquements, les trous dans le récit commun. Pour cela j’ai utilisé des pierres qui m’ont été rapportées de Kabylie. Ces pierres, au moyen d’une solution photosensible, se sont imprégnées de l’information qui manque au papier. L’information existe distendue, tronquée et dégradée par la surface même de la pierre. Avec @_julien_che nous avons couché au pinceau la solution sur les pierres et sur le papier pour obtenir une correspondance esthétique et une fragilité de l’image due au processus. Ces imperfections, taches, défauts donnent à l’image son statut d’unique et ont pour but de révéler les manquements dans la passation de la mémoire. Enfin, les pierres sont posées sur le papier et le photogramme est insolé au moyen d’un agrandisseur dans lequel on a placé un négatif. Les images, réalisées à l’argentique, sont une évocation personnelle de l’Algérie, la projection au sens propre et figuré des souvenirs familiaux. La pierre, litho, vient provoquer un trou dans une mémoire fantasmée (puisque m’appartenant) que seule sa présence pourra combler : mais de façon anamorphique, dégradée.
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7 months ago
Extraits de ma série MAX. Second écho - parallaxes Ce travail plastique questionne la transmission de la mémoire entre générations. Il vient conclure un cycle de recherches picturales composé de différentes séries. Le sujet, celui de la guerre d’indépendance de l’Algérie, part de non-dits familiaux. J’ai ressenti le besoin de produire des pièces dont la matérialité rendrait palpable l’absence de mémoire ou plutôt soulignerait les manquements, les trous dans le récit commun. Pour cela j’ai utilisé des pierres qui m’ont été rapportées de Kabylie. Ces pierres, au moyen d’une solution photosensible, se sont imprégnées de l’information qui manque au papier. L’information existe distendue, tronquée et dégradée par la surface même de la pierre. Avec @_julien_che nous avons couché au pinceau la solution sur les pierres et sur le papier pour obtenir une correspondance esthétique et une fragilité de l’image due au processus. Ces imperfections, taches, défauts donnent à l’image son statut d’unique et ont pour but de révéler les manquements dans la passation de la mémoire. Enfin, les pierres sont posées sur le papier et le photogramme est insolé au moyen d’un agrandisseur dans lequel on a placé un négatif. Les images, réalisées à l’argentique, sont une évocation personnelle de l’Algérie, la projection au sens propre et figuré des souvenirs familiaux. La pierre, litho, vient provoquer un trou dans une mémoire fantasmée (puisque m’appartenant) que seule sa présence pourra combler : mais de façon anamorphique, dégradée.
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7 months ago
📷 EXPOSITION & VERNISSAGE 🌋 RENDEZ-VOUS DEMAIN VENDREDI 17 OCTOBRE Deux ans plus tard, Fracas est de retour comme lieu off des Rencontres Photographiques de Lorient, organisées par la galerie @lelieu.galerie Nous accueillons du 10 Octobre au 29 Novembre le travail de Jules Séverac. Et même techniquement à partir du 17 Octobre, le temps d’un affichage qui a trainé, toutes nos excuses. Ça tombe bien, venez demain soir vendredi 17 octobre au vernissage en présence du photographe 💥 Les images présentées questionnent la transmission / la non transmission de la mémoire. Les différentes générations s’approprient le souvenir et le modifient, le fantasment. Ces productions en volume nous confrontent à la déformation des récits qui s’opère au fur et à mesure du temps. On est super fier·es d’accueillir le travail de Jules sur notre mur. Merci à lui d’avoir accepté notre invitation. Image : @jules_severac
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7 months ago
En 2022, mon grand-père a couché sur papier ses souvenirs de la guerre d’Algérie à laquelle il a participé, en tant qu’appelé. Son affectation lui a valu de ne prendre que peu part aux combats et surtout d'éviter les atrocités perpétrées par l’armée française. Il en est malgré tout revenu marqué et profondément choqué par la violence sociale généralisée dans ce qui était alors un département français. Les stigmates de l’occupation l’ont plongé dans un silence qui devait durer 60 ans. Son texte est venu combler des manques dans la mémoire collective de notre famille. Sorti de sa torpeur à l’occasion de l’anniversaire de la libération, il choisit d’écrire ses mémoires dans un texte court, précis. Ce silence, beaucoup n’ont jamais su en sortir, laissant dans de nombreuses familles des plaies causées par une guerre qui ne disait pas son nom. Dans ce travail se croisent alors des images d’archives (du fonds personnel de mon grand-père) et des photographies numériques que j’ai réalisées. Ce corpus remplace des bribes manquantes, il est une toile de fond sur laquelle je projette des éléments trouvés, retrouvés ou perdus. Car il s’agit pour moi de se souvenir pour comprendre, de rappeler les histoires qui composent un récit en train de s’effacer. Il est important que nous, Français, nous rappelions ce que nous y avons fait pour ne pas le reproduire. Les archives, anonymisées, sont retravaillées pour que tous puissent s’y plonger et se les approprier. Mes images, décontextualisées, n’ont pas pour but de représenter fidèlement l’Algérie mais davantage d’évoquer le flou d’une génération à qui il manque des bribes de son passé familial, et qui tente de recoller les morceaux. Et cela passe pour moi par le paysage. Car il s’agit bien de raconter la rencontre entre l’histoire de deux générations éloignées, dont l’une essaye aujourd’hui de comprendre les récits de l’autre. Ce travail a été produit en 2022 pour être montré à l’Institut du Monde Arabe lors d’une exposition collective en marge de l’exposition Daoud-Depardon. Le livre est disponible à l'achat sur le site de la Manufacture de Livres ou chez votre libraire!
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7 months ago
Retour sur l’exposition à l’Institut du Monde Arabe, avec ma série Max. Premier écho - fragments.  “Les archives familiales, anonymisées, sont retravaillées pour que tous puissent s’y plonger et se les approprier. Mes images, décontextualisées, n’ont pas pour but une représentation fidèle mais davantage une évocation du flou d’une génération à qui il manque des bribes de son passé familial, et qui tente de recoller les morceaux. Et ici cela passe pour moi par le paysage. Car il s’agit bien ici de raconter la rencontre entre l’histoire de deux générations éloignées, dont l’une essaye aujourd’hui de comprendre les récits / ou les non-récits de l’autre.” Ce travail a été produit en 2022 pour être montré à l’Institut du Monde Arabe lors d’une exposition collective en marge de l’exposition Daoud-Depardon.
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7 months ago
Depuis le confinement et sa découverte du jeu Minecraft, l’artiste Thibault Brunet mène le projet Minecraft Explorer, une performance artistique au long cours dans laquelle il met à l’épreuve les modalités d’interaction entre mondes réel et virtuel, et fait dialoguer la démarche scientifique et artistique. Il organise dans le jeu vidéo, des expéditions d’exploration avec des chercheurs de différentes disciplines, comme le serait une telle mission scientifique dans le monde réel. Fort de cette longue pratique de navigation technique et artistique à la frontière entre réel et virtuel, et de ces premières explorations dans Minecraft, Thibault Brunet a imaginé Podium Minecraft 2024, un projet art & sport pour l’Olympiade culturelle Paris 2024 en écho aux Jeux Olympiques de Paris. Ce nouveau chapitre tend à recréer l’ensemble des sites Olympiques à l’intérieur du jeu, et à inviter des sportifs à maîtriser leur discipline au-delà du réel. Sept sports seront ainsi éprouvés par les joueurs - Escalade, Aviron, Escrime, Triathlon Plongeon, Athlétisme et tir à l’arc. Les épreuves seront retransmis en direct sur la chaîne Twitch de Loup_mp4 et visibles IRL au Lavoir Numérique. D’un point de vue artistique, chaque retransmission constitue une performance d’un genre nouveau ; par cette démarche innovante, Thibault Brunet fait entrer dans le champ de la création les codes d’une pratique contemporaine de plus en plus populaire : l’ « e-sport ». Il sonde et expérimente à nouveau les infinies potentialités de Minecraft, cet univers immatériel en constante évolution. Projet réalisé avec @jules_severac Identité graphique : @hypothese.studio Présentateur.trice.s @loup_mp4 @nalla.mp3 Lieux partenaires :  Le Lavoir Numérique @lavoirnumerique La capsule du Bourget @lacapsule93 Cinéma La Tournelle @cinema.la.tournelle Grand-Orly Seine Bièvre @grandorlyseinebievre Paris Université Club @puc.paris Sponsors :  Intégrale IP https://integraleip.fr/ EFET Photographie @efet_photo_officiel EFET STUDIO CREA @efet_studio_crea
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1 year ago
Podium Minecraft 2024, un projet art & sport pour l’Olympiade culturelle Paris 2024 en écho aux Jeux Olympiques de Paris. @jules_severac  / @loup_mp4  / @nalla.mp3  / @lavoirnumerique  / @lacapsule93  / @cinema.la.tournelle  / @puc.paris  / @efet_photo_officiel @efet_studio_crea Graphisme : @hypothese.studio Montage : @lola.moniz Design sonore : @eno.wavv #minecraft #jo2024 #olympiadeculturelle
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