Jean-Baptiste Caron

@jeanbaptistecaron

French artist based in Paris @22.48m2 ......................................
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Avec Le bruit des mondes, Jean-Baptiste Caron introduit le spectateur dans une expérience aporique où l’impossible devient sensible. Le dispositif paraît simple en apparence : un vinyle restitue, avec une minute de décalage, les sons produits dans l’espace d’exposition. Mais comment un disque, gravé à l’avance, pourrait-il contenir le présent à peine écoulé ? Comment un son si récent pourrait-il déjà se retrouver inscrit dans la matière pour l’éternité ? Rien ne prépare le visiteur à l’idée qu’il écoute, en réalité, le présent différé d’une minute. Il croit entendre une archive, une trace, un son déjà constitué. Le trouble surgit au moment où il se reconnaît lui-même : sa voix, ses pas, la respiration d’un ami. Cet écho de l’immédiat, de l’instant, se révèle pourtant déjà fossilisé dans la mécanique du vinyle.C’est là que le dispositif devient œuvre : dans cet interstice temporel, dans cette expérience vertigineuse qui brouille les frontières entre réalité et fiction. L’œuvre n’est pas une archive sonore, mais une mise en crise de la temporalité elle-même : un présent hanté par son propre effacement, une expérience où le bruit du monde n’arrive qu’en tant qu’écho de sa disparition, où le réel paraît déjà s’être absenté de lui-même. ______________________ 📷️ Le bruit des mondes, 2018, tourne-disque, vinyle, casque, micro, raspberry-pi, carte SD, carte son, 42 x 35 x 9 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lebruitdesmondes #2248m2 #jeanbaptistecaron
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7 months ago
Avec Le bruit des mondes, Jean-Baptiste Caron introduit le spectateur dans une expérience aporique où l’impossible devient sensible. Le dispositif paraît simple en apparence : un vinyle restitue, avec une minute de décalage, les sons produits dans l’espace d’exposition. Mais comment un disque, gravé à l’avance, pourrait-il contenir le présent à peine écoulé ? Comment un son si récent pourrait-il déjà se retrouver inscrit dans la matière pour l’éternité ? Rien ne prépare le visiteur à l’idée qu’il écoute, en réalité, le présent différé d’une minute. Il croit entendre une archive, une trace, un son déjà constitué. Le trouble surgit au moment où il se reconnaît lui-même : sa voix, ses pas, la respiration d’un ami. Cet écho de l’immédiat, de l’instant, se révèle pourtant déjà fossilisé dans la mécanique du vinyle.C’est là que le dispositif devient œuvre : dans cet interstice temporel, dans cette expérience vertigineuse qui brouille les frontières entre réalité et fiction. L’œuvre n’est pas une archive sonore, mais une mise en crise de la temporalité elle-même : un présent hanté par son propre effacement, une expérience où le bruit du monde n’arrive qu’en tant qu’écho de sa disparition, où le réel paraît déjà s’être absenté de lui-même. ______________________ 📷️ Le bruit des mondes, 2018, tourne-disque, vinyle, casque, micro, raspberry-pi, carte SD, carte son, 42 x 35 x 9 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lebruitdesmondes #2248m2 #jeanbaptistecaron
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7 months ago
Avec Le bruit des mondes, Jean-Baptiste Caron introduit le spectateur dans une expérience aporique où l’impossible devient sensible. Le dispositif paraît simple en apparence : un vinyle restitue, avec une minute de décalage, les sons produits dans l’espace d’exposition. Mais comment un disque, gravé à l’avance, pourrait-il contenir le présent à peine écoulé ? Comment un son si récent pourrait-il déjà se retrouver inscrit dans la matière pour l’éternité ? Rien ne prépare le visiteur à l’idée qu’il écoute, en réalité, le présent différé d’une minute. Il croit entendre une archive, une trace, un son déjà constitué. Le trouble surgit au moment où il se reconnaît lui-même : sa voix, ses pas, la respiration d’un ami. Cet écho de l’immédiat, de l’instant, se révèle pourtant déjà fossilisé dans la mécanique du vinyle.C’est là que le dispositif devient œuvre : dans cet interstice temporel, dans cette expérience vertigineuse qui brouille les frontières entre réalité et fiction. L’œuvre n’est pas une archive sonore, mais une mise en crise de la temporalité elle-même : un présent hanté par son propre effacement, une expérience où le bruit du monde n’arrive qu’en tant qu’écho de sa disparition, où le réel paraît déjà s’être absenté de lui-même. ______________________ 📷️ Le bruit des mondes, 2018, tourne-disque, vinyle, casque, micro, raspberry-pi, carte SD, carte son, 42 x 35 x 9 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lebruitdesmondes #2248m2 #jeanbaptistecaron
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7 months ago
L’équilibre semble tenir, mais tout menace de céder. Ici, l’infime résiste à l’écrasement, à la chute. Un point de contact dérisoire, une architecture de l’impossible, tendue entre stabilité apparente et effondrement latent. Une plaque de verre, posée au sol et dressée à la verticale, s’appuie non pas contre le mur, mais sur la pointe d’un œuf. L’œuf, forme parfaite, absolue, devient la clef de voûte d’un dispositif sous tension, où l’équilibre ne tient qu’à l’infime. Il concentre sur sa pointe toute la pression d’un monde suspendu entre être et non-être. L’œuvre existe à la lisière de sa propre finitude. On pense à Brunelleschi, posant un œuf légèrement aplati sur une table pour démontrer la tenue possible d’une coupole que tous croyaient irréalisable, un geste simple, mais révélateur d’un principe d’équilibre qui défie les évidences. À cette image répond celle de l’œuf cosmique, matrice de toute création, forme close avant l’éclatement du monde. À l’instant de la chute : ce basculement fondateur qui sépare le mythe de l’histoire, l’éternité de l’irréversible. L’œuvre rejoue ce moment de déséquilibre initial, non comme déclin, mais comme rupture fondatrice, celle par laquelle le monde advient. Deux régimes de temporalité s’y confrontent : celui du présent précaire, où chaque seconde rejoue la condition métaphysique du monde, et celui de l’éternité latente, non comme durée infinie, mais comme suspension du devenir. ______________________ 📷️ L'instant modèle l'éternité #2 , 2025, œuf, verre feuilleté, 200 x 40 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery # art collector #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
L’équilibre semble tenir, mais tout menace de céder. Ici, l’infime résiste à l’écrasement, à la chute. Un point de contact dérisoire, une architecture de l’impossible, tendue entre stabilité apparente et effondrement latent. Une plaque de verre, posée au sol et dressée à la verticale, s’appuie non pas contre le mur, mais sur la pointe d’un œuf. L’œuf, forme parfaite, absolue, devient la clef de voûte d’un dispositif sous tension, où l’équilibre ne tient qu’à l’infime. Il concentre sur sa pointe toute la pression d’un monde suspendu entre être et non-être. L’œuvre existe à la lisière de sa propre finitude. On pense à Brunelleschi, posant un œuf légèrement aplati sur une table pour démontrer la tenue possible d’une coupole que tous croyaient irréalisable, un geste simple, mais révélateur d’un principe d’équilibre qui défie les évidences. À cette image répond celle de l’œuf cosmique, matrice de toute création, forme close avant l’éclatement du monde. À l’instant de la chute : ce basculement fondateur qui sépare le mythe de l’histoire, l’éternité de l’irréversible. L’œuvre rejoue ce moment de déséquilibre initial, non comme déclin, mais comme rupture fondatrice, celle par laquelle le monde advient. Deux régimes de temporalité s’y confrontent : celui du présent précaire, où chaque seconde rejoue la condition métaphysique du monde, et celui de l’éternité latente, non comme durée infinie, mais comme suspension du devenir. ______________________ 📷️ L'instant modèle l'éternité #2 , 2025, œuf, verre feuilleté, 200 x 40 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery #artcollector #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
L’équilibre semble tenir, mais tout menace de céder. Ici, l’infime résiste à l’écrasement, à la chute. Un point de contact dérisoire, une architecture de l’impossible, tendue entre stabilité apparente et effondrement latent. Une plaque de verre, posée au sol et dressée à la verticale, s’appuie non pas contre le mur, mais sur la pointe d’un œuf. L’œuf, forme parfaite, absolue, devient la clef de voûte d’un dispositif sous tension, où l’équilibre ne tient qu’à l’infime. Il concentre sur sa pointe toute la pression d’un monde suspendu entre être et non-être. L’œuvre existe à la lisière de sa propre finitude. On pense à Brunelleschi, posant un œuf légèrement aplati sur une table pour démontrer la tenue possible d’une coupole que tous croyaient irréalisable, un geste simple, mais révélateur d’un principe d’équilibre qui défie les évidences. À cette image répond celle de l’œuf cosmique, matrice de toute création, forme close avant l’éclatement du monde. À l’instant de la chute : ce basculement fondateur qui sépare le mythe de l’histoire, l’éternité de l’irréversible. L’œuvre rejoue ce moment de déséquilibre initial, non comme déclin, mais comme rupture fondatrice, celle par laquelle le monde advient. Deux régimes de temporalité s’y confrontent : celui du présent précaire, où chaque seconde rejoue la condition métaphysique du monde, et celui de l’éternité latente, non comme durée infinie, mais comme suspension du devenir. ______________________ 📷️ L'instant modèle l'éternité #2 , 2025, œuf, verre feuilleté, 200 x 40 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism  #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Ce projet sculptural prend la forme d’une série de fragments de visages (bouche, nez, oreille), chacun isolé et disposé sur les murs, comme des éclats dispersés d’une présence fantomatique. Dans chaque orifice, une pierre est insérée. Ce geste, en apparence simple, s’ancre dans les traditions funéraires ancestrales (les pierres qui respirent) : en Égypte, en Grèce, chez les Étrusques ou en Chine, on scellait les ouvertures du corps à l’aide de pierres, de pièces ou d’amulettes pour préserver l’âme, empêcher son retour, ou accompagner son passage vers l’au-delà. Gestes de séparation autant que de protection, ils deviennent ici des actes poétiques. Mais au-delà de ces références rituelles, l’œuvre s’inscrit dans la continuité des recherches de l’artiste autour du souffle, du temps, et de la tentative de figer l’insaisissable. Les pierres, au-delà d’obstruer, semblent émerger des orifices comme un souffle pétrifié, une respiration minéralisée, un dernier souffle cristallisé à jamais. Ce ne sont plus des organes, mais des vestiges : empreintes du passage de l’air, du son, de l’esprit. Et si l’on ramène le mot “souffle” à son origine (anima > âme), alors l’œuvre prend tout son sens. Chaque pierre, choisie pour sa forme, sa couleur, sa résonance symbolique, devient le dépôt silencieux d’un souffle éteint. Le vivant y a laissé son empreinte. L’invisible y a trouvé sa forme.  L’air y devient mémoire, il donne corps à cet instant suspendu que rien ne retient, où l’âme s’efface. ______________________ 📷️ Passage, 2025, plâtre, minéraux  11 x 11 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery # art collector #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Ce projet sculptural prend la forme d’une série de fragments de visages (bouche, nez, oreille), chacun isolé et disposé sur les murs, comme des éclats dispersés d’une présence fantomatique. Dans chaque orifice, une pierre est insérée. Ce geste, en apparence simple, s’ancre dans les traditions funéraires ancestrales (les pierres qui respirent) : en Égypte, en Grèce, chez les Étrusques ou en Chine, on scellait les ouvertures du corps à l’aide de pierres, de pièces ou d’amulettes pour préserver l’âme, empêcher son retour, ou accompagner son passage vers l’au-delà. Gestes de séparation autant que de protection, ils deviennent ici des actes poétiques. Mais au-delà de ces références rituelles, l’œuvre s’inscrit dans la continuité des recherches de l’artiste autour du souffle, du temps, et de la tentative de figer l’insaisissable. Les pierres, au-delà d’obstruer, semblent émerger des orifices comme un souffle pétrifié, une respiration minéralisée, un dernier souffle cristallisé à jamais. Ce ne sont plus des organes, mais des vestiges : empreintes du passage de l’air, du son, de l’esprit. Et si l’on ramène le mot “souffle” à son origine (anima > âme), alors l’œuvre prend tout son sens. Chaque pierre, choisie pour sa forme, sa couleur, sa résonance symbolique, devient le dépôt silencieux d’un souffle éteint. Le vivant y a laissé son empreinte. L’invisible y a trouvé sa forme.  L’air y devient mémoire, il donne corps à cet instant suspendu que rien ne retient, où l’âme s’efface. ______________________ 📷️ Passage, 2025, plâtre, minéraux  11 x 11 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery # art collector #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Ce projet sculptural prend la forme d’une série de fragments de visages (bouche, nez, oreille), chacun isolé et disposé sur les murs, comme des éclats dispersés d’une présence fantomatique. Dans chaque orifice, une pierre est insérée. Ce geste, en apparence simple, s’ancre dans les traditions funéraires ancestrales (les pierres qui respirent) : en Égypte, en Grèce, chez les Étrusques ou en Chine, on scellait les ouvertures du corps à l’aide de pierres, de pièces ou d’amulettes pour préserver l’âme, empêcher son retour, ou accompagner son passage vers l’au-delà. Gestes de séparation autant que de protection, ils deviennent ici des actes poétiques. Mais au-delà de ces références rituelles, l’œuvre s’inscrit dans la continuité des recherches de l’artiste autour du souffle, du temps, et de la tentative de figer l’insaisissable. Les pierres, au-delà d’obstruer, semblent émerger des orifices comme un souffle pétrifié, une respiration minéralisée, un dernier souffle cristallisé à jamais. Ce ne sont plus des organes, mais des vestiges : empreintes du passage de l’air, du son, de l’esprit. Et si l’on ramène le mot “souffle” à son origine (anima > âme), alors l’œuvre prend tout son sens. Chaque pierre, choisie pour sa forme, sa couleur, sa résonance symbolique, devient le dépôt silencieux d’un souffle éteint. Le vivant y a laissé son empreinte. L’invisible y a trouvé sa forme.  L’air y devient mémoire, il donne corps à cet instant suspendu que rien ne retient, où l’âme s’efface. ______________________ 📷️ Passage, 2025, plâtre, minéraux  11 x 11 x 4 cm . . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #artgallery # art collector #contemporaryartist #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Un petit caillou. Il ne bouge pas. Ou presque. Toutes les 26 secondes, il sursaute légèrement. Et pourtant, c’est le monde qui bat. Un phénomène naturel, inexpliqué, persistant : une micro vibration régulière, enregistrée depuis les années 1960 par les sismographes du monde entier, émise par la Terre elle-même à intervalles constants. La Terre pulse, discrètement, obstinément. Ce rythme silencieux, que seuls les instruments détectent, devient ici perceptible, tangible. Ce geste sculptural, d’une radicale simplicité, matérialise l’invisible. L’œuvre devient un instrument de perception, vecteur de présence. Elle ne cherche pas à faire spectacle, mais à signaler, avec une extrême économie de moyens, une réalité enfouie sous la surface du visible. «  Du rien naît tout » s’inscrit dans une approche phénoménologique de la sculpture, où l'attention remplace la contemplation, et l’infime devient événement. Elle agit comme une loupe sur l’imperceptible, un amplificateur d’attention et nous invite à nous accorder au rythme du monde. ______________________ 📷️ Du rien naît tout , 2025, pierre, bois, 90x 90 x 12,5 cm __________________________________ . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Un petit caillou. Il ne bouge pas. Ou presque. Toutes les 26 secondes, il sursaute légèrement. Et pourtant, c’est le monde qui bat. Un phénomène naturel, inexpliqué, persistant : une micro vibration régulière, enregistrée depuis les années 1960 par les sismographes du monde entier, émise par la Terre elle-même à intervalles constants. La Terre pulse, discrètement, obstinément. Ce rythme silencieux, que seuls les instruments détectent, devient ici perceptible, tangible. Ce geste sculptural, d’une radicale simplicité, matérialise l’invisible. L’œuvre devient un instrument de perception, vecteur de présence. Elle ne cherche pas à faire spectacle, mais à signaler, avec une extrême économie de moyens, une réalité enfouie sous la surface du visible. «  Du rien naît tout » s’inscrit dans une approche phénoménologique de la sculpture, où l'attention remplace la contemplation, et l’infime devient événement. Elle agit comme une loupe sur l’imperceptible, un amplificateur d’attention et nous invite à nous accorder au rythme du monde. ______________________ 📷️ Du rien naît tout , 2025, pierre, bois, 90x 90 x 12,5 cm __________________________________ . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago
Un petit caillou. Il ne bouge pas. Ou presque. Toutes les 26 secondes, il sursaute légèrement. Et pourtant, c’est le monde qui bat. Un phénomène naturel, inexpliqué, persistant : une micro vibration régulière, enregistrée depuis les années 1960 par les sismographes du monde entier, émise par la Terre elle-même à intervalles constants. La Terre pulse, discrètement, obstinément. Ce rythme silencieux, que seuls les instruments détectent, devient ici perceptible, tangible. Ce geste sculptural, d’une radicale simplicité, matérialise l’invisible. L’œuvre devient un instrument de perception, vecteur de présence. Elle ne cherche pas à faire spectacle, mais à signaler, avec une extrême économie de moyens, une réalité enfouie sous la surface du visible. «  Du rien naît tout » s’inscrit dans une approche phénoménologique de la sculpture, où l'attention remplace la contemplation, et l’infime devient événement. Elle agit comme une loupe sur l’imperceptible, un amplificateur d’attention et nous invite à nous accorder au rythme du monde. ______________________ 📷️ Du rien naît tout , 2025, pierre, bois, 90x 90 x 12,5 cm __________________________________ . . . . @22.48m2 #artcontemporain #installation #sculpture #contemporaryart #artcollectors #conceptualart #criticalart #curatorialresearch #poeticminimalism #lesforcesenpresence #2248m2 #jeanbaptistecaron
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10 months ago