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Institut national de la santé et de la recherche médicale (#inserm)
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La dermatite de contact est une maladie cutanée aiguë courante qui affecte environ 20 % de la population, et se caractérise notamment par une inflammation et des démangeaisons sévères. Ces dernières résultent de l’activation dans la peau de terminaisons sensitives de plusieurs populations distinctes de neurones sensoriels regroupées sous le nom de nocicepteurs. Une équipe de l’Inserm a montré que, dans la dermatite de contact, deux catégories de nocicepteurs avaient des fonctions biologiques distinctes. En effet, les nocicepteurs dits « peptidergiques » semblent réguler l’inflammation, tandis que les nocicepteurs dits « non-peptidergiques » réguleraient les démangeaisons. Les scientifiques ont ainsi mis en évidence qu’une diminution des nocicepteurs peptidergiques au niveau d’une lésion cutanée était associée à une forte augmentation de l’inflammation, sans apaisement de la démangeaison. À l’inverse, une diminution de la population de nocicepteurs non-peptidergiques était associée à une diminution importante des démangeaisons, sans aggravation de l’inflammation. Ces résultats permettent une nouvelle compréhension de la façon dont les nocicepteurs contribuent à l’inflammation et à la démangeaison, et pourraient ouvrir la voie à des stratégies thérapeutiques innovantes pour gérer simultanément l’inflammation et la démangeaison dans la dermatite de contact et d’autres troubles cutanés. Sur cette image, on peut observer les corps cellulaires des nocicepteurs innervant la peau. Les points verts représentent l’ARN des nocicepteurs non-peptidergiques activés. © Lilian Basso/Inserm Source : Skin inflammation and itch response are independently regulated by distinct nociceptor subsets, Immunity, 15 avril 2026, DOI : 10.1016/j.immuni.2026.03.020 #Inserm #LaSciencePourLaSanté #FluorescentFriday #Recherche #Science #Inflammation #Démangeaisons #Dermatitedecontact
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1 day ago
En cette journée mondiale de la fibromyalgie, l'Inserm vous propose de revenir sur une sélection de contenus, issus de la recherche menée à l’institut sur cette maladie. Pour en savoir plus : https://presse.inserm.fr/cest-dans-lair/journee-mondiale-de-la-fibromyalgie-12-mai/ #Inserm #LaSciencePourLaSanté #JournéeMondiale #Fibromyalgie #Recherche #Science
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4 days ago
Responsables de milliers de décès chaque année, les métastases se forment à partir de cellules cancéreuses qui se détachent d’une tumeur primaire pour aller coloniser un nouvel organe en passant par la circulation sanguine. Ce périple complexe demande aux cellules de s'adapter aux différents environnements rencontrés et une meilleure compréhension de ces adaptations permettrait de lutter contre le risque métastatique et de réduire la mortalité par cancer. C'est pourquoi, une équipe Inserm s'est intéressée aux propriétés mécaniques jouant un rôle dans la dissémination de ces cellules. Les résultats montrent - entre autres - que les cellules cancéreuses utilisent leur viscosité (résistance à l'écoulement ou capacité à se comporter comme un liquide) pour mieux pénétrer les petits vaisseaux sanguins des organes ciblés par les métastases, en échappant aux contraintes mécaniques qu’ils imposent. Sur cette image, on peut voir en vert une bille en polyacrylamide façonnée pour mimer (sur un plan mécanique) une cellule tumorale, coincée dans un vaisseau sanguin en violet. © V.Gensbittel, J.Goetz Pour en savoir plus : https://www.inserm.fr/actualite/cancer-la-viscosite-des-cellules-tumorales-joue-un-role-dans-la-formation-des-metastases/ #Inserm #LaSciencePourLaSanté #FluorescentFriday #Recherche #Science #Cancer #Viscosité
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8 days ago
Le traitement hormonal de la ménopause (THM) est aujourd’hui le plus efficace pour les soulager. Pourtant, il reste entouré d’idées reçues, notamment sur un possible risque accru de cancer du sein ou de thrombose veineuse. Qu’est-ce que le traitement hormonal de la ménopause ? Que dit réellement la science aujourd’hui ? Et dans quels cas doit-il être évité ? Canal Détox, l'initiative de l’Inserm qui lutte contre la désinformation en santé, fait le point. Lire l'article : https://presse.inserm.fr/canal-detox/le-traitement-hormonal-de-la-menopause-augmente-le-risque-de-cancer-du-sein-vraiment/ #Inserm #LaSciencePourLaSanté #CanalDétox #FakeNews #FaussesInfos #Ménopause #SantéDesFemmes
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9 days ago
En cette journée mondiale de la maladie de l'asthme, l'Inserm vous propose de revenir sur une sélection de contenus, issus de la recherche menée à l’institut sur cette maladie. Pour en savoir plus : https://presse.inserm.fr/cest-dans-lair/journee-mondiale-de-lasthme-6-mai/ #Inserm #LaSciencePourLaSanté #JournéeMondiale #Asthme #Recherche #Science
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10 days ago
Tout au long de notre vie, notre corps fabrique de nouvelles cellules pour assurer sa croissance, remplacer les cellules mortes ou endommagées ou encore permettre la reproduction. C’est pourquoi l’ADN présent dans nos cellules se réplique. Ce processus est essentiel pour assurer un maintien de l’information génétique durant la division cellulaire. Une équipe de recherche de l'Inserm dirigée par Gergo Gogl a révélé que l'ADN polymérase ε, une enzyme impliquée dans la réplication de l'ADN, interagit avec de nombreuses protéines également impliquées dans la réplication et la réparation de l'ADN. Ces interactions sont rendues possibles par une interface commune partagée par l'ADN polymérase ε et ses protéines partenaires. Ce phénomène, essentiel à la bonne organisation de la réplication de l'ADN, serait commun à la plupart des organismes vivants. Ils ont également identifié des mutations naturelles de cette polymérase qui perturbent ces interactions. Les personnes porteuses de ces mutations sont actuellement considérées comme en bonne santé, mais elles pourraient être porteuses de maladies jusqu'alors méconnues ou présenter un risque plus élevé de développer certaines maladies, telles que le cancer. Ces recherches pourraient permettre de mieux comprendre les mutations impliquées. Sur cette image, on peut voir l'effet de ces mutations potentiellement pathologiques qui entraînent une diminution de la stabilité de la polymérase et une mauvaise localisation des protéines dans de grandes structures granulaires dans certaines cellules. © Boglarka Zambo/Gergo Gogl Source : The non-catalytic DNA polymerase ε subunit is an NPF motif recognition protein, Nature Communications, Décembre 2026 #Inserm #LaSciencePourLaSanté #FluorescentFriday #Recherche #Science #ADN
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15 days ago
Le dopage se banalise. Et pas seulement chez les pros. Les estimations européennes parlent de 2 à 39 % de sportifs amateurs qui consomment des substances pour améliorer leurs performances, selon les disciplines. Et c’est souvent eux qui en paient le prix fort. Sans contrôles, sans suivi médical, avec des produits parfois contaminés. Le Ministère des Sports a demandé à l’Inserm de produire une expertise collective sur le sujet. 12 experts, plus de 3 800 articles scientifiques analysés sur les 10 dernières années. Une analyse unique par son ampleur, qui a été rendue à l’UNESCO en avril 2026, où j’ai été invité à assister à la restitution. Ce qui en ressort : → La consommation de stéroïdes anabolisants chez les sportifs en salle de sport varie, avec des conséquences cardiovasculaires majeures (mortalité multipliée par 3 chez les utilisateurs). → Les antidouleurs, notamment dans les sports d’endurance, sont aussi un vrai sujet. → Les facteurs de bascule sont rarement individuels. Ils sont physiques, psychologiques, relationnels et liés au contexte. L’entourage joue un rôle clé. L’expertise recommande de mieux informer, mieux accompagner, et de ne pas transposer les dispositifs antidopage du haut niveau au sport amateur sans repenser le cadre. Parce que le dopage est avant tout un problème collectif. _ Charly Aourir, coach et auteur 📄 Lire le dossier de presse pour en savoir plus : https://presse.inserm.fr/expertise-collective-inserm-dopage-et-pratiques-dopantes-en-milieu-sportif/72698/ #inserm #santé #dopage #sport @sports.gouv
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16 days ago
Connaissez-vous les effets des substances dopantes sur la santé et leur impact sur la vie des personnes qui les utilisent ? Pour la première fois, l'Inserm a réalisé une expertise collective sur le dopage, à partir des données scientifiques les plus récentes pour analyser et tenter de mesurer l'ampleur du phénomène. Découvrez-en plus sur la question avec Fabien Ohl, chercheur en Sociologie du sport à l'Institut des sciences du sport Pour en savoir plus, consultez notre dossier de presse ici : https://presse.inserm.fr/expertise-collective-inserm-dopage-et-pratiques-dopantes-en-milieu-sportif/72698/ Les expertises collectives à l'Inserm constituent une démarche d’évaluation et de synthèse des connaissances scientifiques existantes sur des thèmes de santé publique. #Inserm #LaSciencePourLaSanté #Recherche #Santé #Dopage #Sport #Prévention #ExpertiseCollective
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16 days ago
Connaissez-vous les effets des substances dopantes sur la santé et leur impact sur la vie des personnes qui les utilisent ? Pour la première fois, l'Inserm a réalisé une expertise collective sur le dopage, à partir des données scientifiques les plus récentes pour analyser et tenter de mesurer l'ampleur du phénomène. L’objectif de ce travail est avant tout d’apporter un éclairage scientifique afin d’améliorer les politiques en matière de prévention et d’orienter les recherches pour mieux mesurer le dopage. Découvrez-en plus sur la question avec Maryse Lapeyre-Mestre, chercheuse en pharmacologie clinique, santé publique et épidémiologie, au Centre d'investigation clinique de Toulouse. Pour en savoir plus, consultez notre dossier de presse ici : https://presse.inserm.fr/expertise-collective-inserm-dopage-et-pratiques-dopantes-en-milieu-sportif/72698/ Les expertises collectives à l'Inserm constituent une démarche d’évaluation et de synthèse des connaissances scientifiques existantes sur des thèmes de santé publique. #Inserm #LaSciencePourLaSanté #Recherche #Santé #Dopage #Sport #Prévention #ExpertiseCollective
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18 days ago
Un groupe de 12 experts (en santé publique, sciences du sport, pharmacologie, cardiologie, addictologie...) de l'Inserm @inserm a analysé plus de dix ans de recherche (3 800 études) pour faire le point sur le dopage dans le sport chez les professionnels et les amateurs. Chez les sportifs de haut niveau, les cas détectés restent relativement faibles (moins de 5 %), même si certaines méthodes suggèrent que le phénomène pourrait être plus important. Les substances les plus fréquentes sont les stéroïdes, les stimulants et les produits masquants. Chez les amateurs, l’usage de substances pour améliorer les performances varie énormément (de 2 % à près de 40 % selon les sports), mais les substances illicites restent rares (environ 0,4 %). En revanche, ce qui explose, c’est l’usage de produits “légaux” : plus d’1 personne sur 10 prend des médicaments (antidouleurs, stimulants…) pour mieux performer. Environ 60 % utilisent des compléments alimentaires (protéines, créatine, caféine…). Certaines tendances inquiètent particulièrement : ▪️ un usage très précoce chez les jeunes (protéines, créatine) ▪️ des pratiques à risque comme le dry scooping ▪️ une influence forte des réseaux sociaux et du fitness Ces pratiques posent des enjeux de santé importants (effets secondaires, risques cardiovasculaires…), mais aussi des questions éthiques et sociales. Sources : Inserm. Dopage et pratiques dopantes en milieu sportif. Collection Expertise collective. Les Ulis : EDP Sciences, 2026 Pour accéder aux expertises collectives en ligne : https://www.ipubli.inserm.fr/handle/10608/1 #thibsciences #musculation #fitness #gymbro
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18 days ago
💉 Toutes les 8 secondes, un vaccin sauve une vie. Ne laissons jamais ce compteur s’arrêter. Avec des chercheurs, médecins, écrivains et acteurs de la société civile du monde entier, nous signons une tribune pour rappeler une vérité que le bruit ambiant tente de noyer : La vaccination fonctionne. Elle est sûre. Elle sauve des vies. @Inserm @thefrenchvirologist @CNRS @marinelorphelin_off @dr.jimmy.mohamed @jamygourmaud
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19 days ago
Lorsque nos neurones sont activés par les signaux qui régulent la reproduction, ils libèrent du monoxyde d’azote (NO) dans leur environnement. Contrairement aux neurotransmetteurs classiques qui agissent directement d’une cellule à l’autre, le monoxyde d’azote se propage dans l’espace autour des neurones : on parle de transmission volumique. Afin d’étudier cette transmission jusque-là difficile à visualiser, des scientifiques de l’Inserm ont développé un outil viral fluorescent permettant de suivre le signal NO dans le cerveau. Grâce à un capteur spécifique, ce signal s’illumine en vert, rendant sa propagation visible. Ces travaux montrent comment la propagation d’un signal peut coordonner l’activité de réseaux neuronaux impliqués dans le contrôle hormonal de la reproduction. Ces outils permettent de mieux comprendre les mécanismes neuronaux impliqués dans des troubles de la reproduction, comme l’infertilité, et pourraient à terme contribuer à l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques. Sur cette image, on peut observer une coupe de cerveau de souris dans l’hypothalamus (région qui contrôle de nombreuses fonctions physiologiques dont la reproduction). Les neurones exprimant la forme neuronale de la NO synthase (nNOS), une enzyme qui produit le monoxyde d’azote (NO), sont en violet. © Konstantina Chachlaki Source : Delli, V., Moulinier, M., Lazaridou, AM. et al. Preoptic kisspeptin-nNOS-GnRH (KiNG) neuronal network regulates LH rhythmicity through activation-inhibition in mice. Nat Commun 17, 2558 (2026). /10.1038/s41467-026-69316-0 #Inserm #LaSciencePourLaSanté #FluorescentFriday #Recherche #Science #Monoxydedazote #Infertilité
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22 days ago