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genre ideal is a strategic narrative studio for multidisciplinary founded by @geraldinesarratia Podcasts, textes, identités • Le Goût de M @m_magazine
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Le Goût de M, épisode 179•SWANN ARLAUD Pendant la tournée promotionnelle américaine du film Anatomie d’une chute, Palme d’or 2023, et nommé cinq fois aux Oscars, Swann Arlaud avait été surnommé « Sexy Lawyer » (« l’avocat sexy ») par les Américains. L’acteur français, nommé dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle aux César 2025 pour L’Inconnu de la Grande Arche, estime pourtant avoir longtemps eu une « tête bizarre » — voire de « vieil enfant » —, qui attirait l’attention des réalisateurs. Ceux qui ont nourri sa filmographie exigeante et recherchée s’appellent notamment Justine Triet, François Ozon, Jérôme Bonnell, Claire Simon ou encore Stéphane Demoustier. Swann Arlaud, 45 ans, nous reçoit chez lui, à Paris, au septième étage d’un immeuble Art déco, à proximité du canal Saint-Martin. Dans son appartement décoré de bric et de broc, il dit assumer « avoir un goût parfois pour des choses qui peuvent être kitsch ou moches, les trucs un peu dépareillés ». Dans cet épisode du « Goût de M », l’acteur triplement césarisé évoque aussi l’un des rôles qui a marqué un tournant sa carrière, celui de Petit Paysan, le long-métrage d’Hubert Charuel, en 2017. Pour ce fils d’une directrice de casting et metteuse en scène et d’un chef décorateur, les premiers souvenirs de cinéma remontent à l’enfance, à deux expériences intenses de tournage, sur Le Brasier, d’Eric Barbier (1991), et surtout, en Afrique, avec Les Caprices d’un fleuve, de Bernard Giraudeau (1996). Photo © Vincent Desailly.
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Le Goût de M, épisode 179•SWANN ARLAUD Pendant la tournée promotionnelle américaine du film Anatomie d’une chute, Palme d’or 2023, et nommé cinq fois aux Oscars, Swann Arlaud avait été surnommé « Sexy Lawyer » (« l’avocat sexy ») par les Américains. L’acteur français, nommé dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle aux César 2025 pour L’Inconnu de la Grande Arche, estime pourtant avoir longtemps eu une « tête bizarre » — voire de « vieil enfant » —, qui attirait l’attention des réalisateurs. Ceux qui ont nourri sa filmographie exigeante et recherchée s’appellent notamment Justine Triet, François Ozon, Jérôme Bonnell, Claire Simon ou encore Stéphane Demoustier. Swann Arlaud, 45 ans, nous reçoit chez lui, à Paris, au septième étage d’un immeuble Art déco, à proximité du canal Saint-Martin. Dans son appartement décoré de bric et de broc, il dit assumer « avoir un goût parfois pour des choses qui peuvent être kitsch ou moches, les trucs un peu dépareillés ». Dans cet épisode du « Goût de M », l’acteur triplement césarisé évoque aussi l’un des rôles qui a marqué un tournant sa carrière, celui de Petit Paysan, le long-métrage d’Hubert Charuel, en 2017. Pour ce fils d’une directrice de casting et metteuse en scène et d’un chef décorateur, les premiers souvenirs de cinéma remontent à l’enfance, à deux expériences intenses de tournage, sur Le Brasier, d’Eric Barbier (1991), et surtout, en Afrique, avec Les Caprices d’un fleuve, de Bernard Giraudeau (1996). Photo © Vincent Desailly.
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Le Goût de M, épisode 179•SWANN ARLAUD Pendant la tournée promotionnelle américaine du film Anatomie d’une chute, Palme d’or 2023, et nommé cinq fois aux Oscars, Swann Arlaud avait été surnommé « Sexy Lawyer » (« l’avocat sexy ») par les Américains. L’acteur français, nommé dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle aux César 2025 pour L’Inconnu de la Grande Arche, estime pourtant avoir longtemps eu une « tête bizarre » — voire de « vieil enfant » —, qui attirait l’attention des réalisateurs. Ceux qui ont nourri sa filmographie exigeante et recherchée s’appellent notamment Justine Triet, François Ozon, Jérôme Bonnell, Claire Simon ou encore Stéphane Demoustier. Swann Arlaud, 45 ans, nous reçoit chez lui, à Paris, au septième étage d’un immeuble Art déco, à proximité du canal Saint-Martin. Dans son appartement décoré de bric et de broc, il dit assumer « avoir un goût parfois pour des choses qui peuvent être kitsch ou moches, les trucs un peu dépareillés ». Dans cet épisode du « Goût de M », l’acteur triplement césarisé évoque aussi l’un des rôles qui a marqué un tournant sa carrière, celui de Petit Paysan, le long-métrage d’Hubert Charuel, en 2017. Pour ce fils d’une directrice de casting et metteuse en scène et d’un chef décorateur, les premiers souvenirs de cinéma remontent à l’enfance, à deux expériences intenses de tournage, sur Le Brasier, d’Eric Barbier (1991), et surtout, en Afrique, avec Les Caprices d’un fleuve, de Bernard Giraudeau (1996). Photo © Vincent Desailly.
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16 days ago
Le Goût de M, épisode 178•MICHEL BRAS En 2016, 528 chefs étoilés du monde entier ont élu Michel Bras meilleur chef du monde. Cette légende, autodidacte, de la gastronomie est l’un des premiers à avoir déconstruit les normes de la cuisine française en en proposant une version vivante, résolument tournée vers la nature et le végétal. Le septuagénaire s’est rendu célèbre grâce à l’un de ses plats phares, le gargouillou, une composition de légumes de saison, d’herbes et de pousses. Il s’est aussi illustré avec son coulant au chocolat, un dessert réconfortant imaginé un hiver, autour d’une table, pour ses enfants transis de froid après une excursion à ski. Aujourd’hui, Michel Bras est moins présent en cuisine et travaille en collaboration avec son fils, Sébastien. Tantôt au Suquet, à 1 225 mètres d’altitude sur le plateau de l’Aubrac, dans un bâtiment aux allures de vaisseau spatial qu’il a fait construire en 1992 en pleine campagne. Tantôt dans son adresse parisienne, La Halle aux grains, située à l’étage de la Bourse de commerce. C’est là qu’il a donné rendez-vous au « Goût de M », un matin ensoleillé, alors que les cuisiniers s’activent autour de lui pour préparer le menu du midi. Dans cet épisode, ce fils aîné d’une fratrie de trois, né d’une mère au foyer et d’un père maréchal-ferrant, raconte son enfance frugale dans le village de Laguiole (Aveyron), au milieu de ce qu’il nomme un « désert vert ». C’est là que sa mère a ouvert un restaurant modeste, fréquenté par « des ouvriers, des représentants de commerce, des agriculteurs, des buronniers ». Photo © Maxime Tetard/Bourse de Commerce - Pinault Collection.
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Le Goût de M, épisode 178•MICHEL BRAS En 2016, 528 chefs étoilés du monde entier ont élu Michel Bras meilleur chef du monde. Cette légende, autodidacte, de la gastronomie est l’un des premiers à avoir déconstruit les normes de la cuisine française en en proposant une version vivante, résolument tournée vers la nature et le végétal. Le septuagénaire s’est rendu célèbre grâce à l’un de ses plats phares, le gargouillou, une composition de légumes de saison, d’herbes et de pousses. Il s’est aussi illustré avec son coulant au chocolat, un dessert réconfortant imaginé un hiver, autour d’une table, pour ses enfants transis de froid après une excursion à ski. Aujourd’hui, Michel Bras est moins présent en cuisine et travaille en collaboration avec son fils, Sébastien. Tantôt au Suquet, à 1 225 mètres d’altitude sur le plateau de l’Aubrac, dans un bâtiment aux allures de vaisseau spatial qu’il a fait construire en 1992 en pleine campagne. Tantôt dans son adresse parisienne, La Halle aux grains, située à l’étage de la Bourse de commerce. C’est là qu’il a donné rendez-vous au « Goût de M », un matin ensoleillé, alors que les cuisiniers s’activent autour de lui pour préparer le menu du midi. Dans cet épisode, ce fils aîné d’une fratrie de trois, né d’une mère au foyer et d’un père maréchal-ferrant, raconte son enfance frugale dans le village de Laguiole (Aveyron), au milieu de ce qu’il nomme un « désert vert ». C’est là que sa mère a ouvert un restaurant modeste, fréquenté par « des ouvriers, des représentants de commerce, des agriculteurs, des buronniers ». Photo © Maxime Tetard/Bourse de Commerce - Pinault Collection.
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Annette Messager aime subvertir la tradition : « Ça m’amuse toujours », glisse celle qui, au cours d’une carrière artistique de plus de cinquante ans, a exposé dans le monde entier ses œuvres brodées, tricotées, dessinées, sculptées, ses photographies et ses objets collectionnés. Reconnue comme une figure majeure de l’art contemporain, Annette Messager déploie son travail sur les murs et les sols, y mêlant souvent écrits, jouets, oiseaux empaillés, peluches, cordes, fils, photos. Et interroge les identités, les rôles et les mythologies attribués aux femmes et au féminin, ainsi que la place de l’enfance. A partir du 14 avril, des installations et des œuvres d’Annette Messager dialogueront avec les collections du Musée de la chasse et de la nature, à Paris, pour l’exposition « Une hirondelle ne fait pas le printemps », construite autour de l’animal, motif qu’elle explore depuis le début de sa carrière artistique, dans les années 1970. La plasticienne y a élaboré un parcours conçu comme une fable, pour « s’immiscer au milieu des bestioles ». Dans cet épisode du « Goût de M », Annette Messager revient sur son enfance à Berck (Pas-de-Calais), en bord de mer, dont elle garde le souvenir d’un père architecte amoureux de l’art et de la peinture. Un père un peu « original », raconte-t-elle, qui, pour masquer d’éventuelles traces de peinture sur ses habits, « avait peint des taches partout sur son costume, de haut en bas ». Elle se rappelle qu’il a eu à cœur de lui transmettre sa passion et lui a appris le goût de l’art brut, ces œuvres réalisées par des créateurs autodidactes. Elle apercevait d’ailleurs, de temps en temps, Jean Dubuffet, théoricien de cette notion : « Mon père me disait, “tu vois, là-bas, ce monsieur ? C’est Dubuffet”. »
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Annette Messager aime subvertir la tradition : « Ça m’amuse toujours », glisse celle qui, au cours d’une carrière artistique de plus de cinquante ans, a exposé dans le monde entier ses œuvres brodées, tricotées, dessinées, sculptées, ses photographies et ses objets collectionnés. Reconnue comme une figure majeure de l’art contemporain, Annette Messager déploie son travail sur les murs et les sols, y mêlant souvent écrits, jouets, oiseaux empaillés, peluches, cordes, fils, photos. Et interroge les identités, les rôles et les mythologies attribués aux femmes et au féminin, ainsi que la place de l’enfance. A partir du 14 avril, des installations et des œuvres d’Annette Messager dialogueront avec les collections du Musée de la chasse et de la nature, à Paris, pour l’exposition « Une hirondelle ne fait pas le printemps », construite autour de l’animal, motif qu’elle explore depuis le début de sa carrière artistique, dans les années 1970. La plasticienne y a élaboré un parcours conçu comme une fable, pour « s’immiscer au milieu des bestioles ». Dans cet épisode du « Goût de M », Annette Messager revient sur son enfance à Berck (Pas-de-Calais), en bord de mer, dont elle garde le souvenir d’un père architecte amoureux de l’art et de la peinture. Un père un peu « original », raconte-t-elle, qui, pour masquer d’éventuelles traces de peinture sur ses habits, « avait peint des taches partout sur son costume, de haut en bas ». Elle se rappelle qu’il a eu à cœur de lui transmettre sa passion et lui a appris le goût de l’art brut, ces œuvres réalisées par des créateurs autodidactes. Elle apercevait d’ailleurs, de temps en temps, Jean Dubuffet, théoricien de cette notion : « Mon père me disait, “tu vois, là-bas, ce monsieur ? C’est Dubuffet”. »
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Annette Messager aime subvertir la tradition : « Ça m’amuse toujours », glisse celle qui, au cours d’une carrière artistique de plus de cinquante ans, a exposé dans le monde entier ses œuvres brodées, tricotées, dessinées, sculptées, ses photographies et ses objets collectionnés. Reconnue comme une figure majeure de l’art contemporain, Annette Messager déploie son travail sur les murs et les sols, y mêlant souvent écrits, jouets, oiseaux empaillés, peluches, cordes, fils, photos. Et interroge les identités, les rôles et les mythologies attribués aux femmes et au féminin, ainsi que la place de l’enfance. A partir du 14 avril, des installations et des œuvres d’Annette Messager dialogueront avec les collections du Musée de la chasse et de la nature, à Paris, pour l’exposition « Une hirondelle ne fait pas le printemps », construite autour de l’animal, motif qu’elle explore depuis le début de sa carrière artistique, dans les années 1970. La plasticienne y a élaboré un parcours conçu comme une fable, pour « s’immiscer au milieu des bestioles ». Dans cet épisode du « Goût de M », Annette Messager revient sur son enfance à Berck (Pas-de-Calais), en bord de mer, dont elle garde le souvenir d’un père architecte amoureux de l’art et de la peinture. Un père un peu « original », raconte-t-elle, qui, pour masquer d’éventuelles traces de peinture sur ses habits, « avait peint des taches partout sur son costume, de haut en bas ». Elle se rappelle qu’il a eu à cœur de lui transmettre sa passion et lui a appris le goût de l’art brut, ces œuvres réalisées par des créateurs autodidactes. Elle apercevait d’ailleurs, de temps en temps, Jean Dubuffet, théoricien de cette notion : « Mon père me disait, “tu vois, là-bas, ce monsieur ? C’est Dubuffet”. »
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1 month ago
Yamê, c’est une voix impressionnante, façonnée par le jazz, la musique africaine et le rap, une voix mélodieuse qui peut s’envoler dans les aigus, comme sur le refrain de Bécane. « J’tourne la poignée, j’froisse le temps/ J’roule comme si quelqu’un m’attend », chantait-il dans cet hymne à la liberté qui l’a fait connaître dans le monde entier en 2023. Depuis, il a été consacré révélation masculine des Victoires de la musique 2024 et a sorti Ebem, son premier album, en 2025. A bientôt 33 ans et en pleine ascension, l’artiste, de son vrai nom Emmanuel Sow, se produira en concert sur la scène du Zénith de Paris le 9 avril. Nous le rencontrons chez lui, à Clichy, en proche banlieue de Paris. Il nous convie dans son studio, son « antre », une petite pièce de 10 mètres carrés avec un énorme écran, un bureau et le clavier d’un piano sur lequel il improvise des accords au hasard, jusqu’à trouver une mélodie qui lui plaise, sur laquelle poser sa voix si singulière. Dans cet épisode du « Goût de M », il revient sur son enfance, à Douala, capitale économique du Cameroun, avec sa mère, professeure d’informatique, et son père, chanteur, guitariste et arrangeur. « Les week-ends, la musique tournait toujours à la maison, c’était de la chanson française, du Meiway ou du Papa Wemba, ça se mélangeait. » Aujourd’hui, Yamê se définit comme un « geek », passionné par les nouvelles technologies et curieux de ce qu’elles peuvent apporter à sa pratique. Il parle de son amour toujours intact pour les jeux vidéo. Il passait des après-midi entiers à jouer avec ses amis pour s’échapper de la petite chambre de bonne parisienne où il habitait avec sa famille à son retour en France – où il est né –, à 10 ans.
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1 month ago
Yamê, c’est une voix impressionnante, façonnée par le jazz, la musique africaine et le rap, une voix mélodieuse qui peut s’envoler dans les aigus, comme sur le refrain de Bécane. « J’tourne la poignée, j’froisse le temps/ J’roule comme si quelqu’un m’attend », chantait-il dans cet hymne à la liberté qui l’a fait connaître dans le monde entier en 2023. Depuis, il a été consacré révélation masculine des Victoires de la musique 2024 et a sorti Ebem, son premier album, en 2025. A bientôt 33 ans et en pleine ascension, l’artiste, de son vrai nom Emmanuel Sow, se produira en concert sur la scène du Zénith de Paris le 9 avril. Nous le rencontrons chez lui, à Clichy, en proche banlieue de Paris. Il nous convie dans son studio, son « antre », une petite pièce de 10 mètres carrés avec un énorme écran, un bureau et le clavier d’un piano sur lequel il improvise des accords au hasard, jusqu’à trouver une mélodie qui lui plaise, sur laquelle poser sa voix si singulière. Dans cet épisode du « Goût de M », il revient sur son enfance, à Douala, capitale économique du Cameroun, avec sa mère, professeure d’informatique, et son père, chanteur, guitariste et arrangeur. « Les week-ends, la musique tournait toujours à la maison, c’était de la chanson française, du Meiway ou du Papa Wemba, ça se mélangeait. » Aujourd’hui, Yamê se définit comme un « geek », passionné par les nouvelles technologies et curieux de ce qu’elles peuvent apporter à sa pratique. Il parle de son amour toujours intact pour les jeux vidéo. Il passait des après-midi entiers à jouer avec ses amis pour s’échapper de la petite chambre de bonne parisienne où il habitait avec sa famille à son retour en France – où il est né –, à 10 ans.
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1 month ago
Yamê, c’est une voix impressionnante, façonnée par le jazz, la musique africaine et le rap, une voix mélodieuse qui peut s’envoler dans les aigus, comme sur le refrain de Bécane. « J’tourne la poignée, j’froisse le temps/ J’roule comme si quelqu’un m’attend », chantait-il dans cet hymne à la liberté qui l’a fait connaître dans le monde entier en 2023. Depuis, il a été consacré révélation masculine des Victoires de la musique 2024 et a sorti Ebem, son premier album, en 2025. A bientôt 33 ans et en pleine ascension, l’artiste, de son vrai nom Emmanuel Sow, se produira en concert sur la scène du Zénith de Paris le 9 avril. Nous le rencontrons chez lui, à Clichy, en proche banlieue de Paris. Il nous convie dans son studio, son « antre », une petite pièce de 10 mètres carrés avec un énorme écran, un bureau et le clavier d’un piano sur lequel il improvise des accords au hasard, jusqu’à trouver une mélodie qui lui plaise, sur laquelle poser sa voix si singulière. Dans cet épisode du « Goût de M », il revient sur son enfance, à Douala, capitale économique du Cameroun, avec sa mère, professeure d’informatique, et son père, chanteur, guitariste et arrangeur. « Les week-ends, la musique tournait toujours à la maison, c’était de la chanson française, du Meiway ou du Papa Wemba, ça se mélangeait. » Aujourd’hui, Yamê se définit comme un « geek », passionné par les nouvelles technologies et curieux de ce qu’elles peuvent apporter à sa pratique. Il parle de son amour toujours intact pour les jeux vidéo. Il passait des après-midi entiers à jouer avec ses amis pour s’échapper de la petite chambre de bonne parisienne où il habitait avec sa famille à son retour en France – où il est né –, à 10 ans.
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