‘break the distance’
récemment je pense beaucoup à ces vidéos virtuel/reel et à la codification de chaque rencontre. edit dramatique, gare ou centre commercial, skinny jeans, air force one , main sur la bouche, courir le plus vite possible, tomber par terre…
comment ces vidéos illustrent l’Amérique des années 2016 à 2020 et l’esthétique des réseaux sociaux à cette époque?
double flèche qui symbolise la distance et l’interaction entre deux éléments. les flèches s’emboîtent et se déboîtent comme la distance se brise lors de la rencontre↔️ typos caractéristiques de l’esthétique de cette époque et de l’utilisation en masse de Dafont🔡
à suivre🌍🚃🏃🏽♀️🫂
‘starface’
texte au feutre sur plaque en bois 24x30, anneaux, étoile plastifiée, cadre en bois 37x37
récolte de commentaires sous le post d’une utilisatrice qui raconte que d’après son copain, porter un pimple patch au travail ça fait « p*te » 🥰
un peu comme un jeu de bois, on met l’étoile pour cacher ces vilains commentaires comme on cache nos boutons 🙈
‘@‘, édition de 20 pages, 13,5x14,5cm
quels liens entretenons nous avec le numérique ?
démystifier nos visions caricaturales de l’isolement en ligne et ainsi découvrir que le monde virtuel a un rôle important chez certains, permettant de canaliser leurs angoisses et d’entretenir leurs liens sociaux
j’ai demandé à une utilisatrice de me confier toute son activité numérique, et m’expliquer comment chaque application avait un impact positif sur sa vie
à suivre avec d’autres utilisateurices..👤👤
last slide katherine longly<3
‘are you hiding or showing?’
projet en cours sur l’espace, entre privé et public, virtuel et réel,
ce qu’on montre involontairement ou volontairement en publiant une annonce🤳🪞📦
des heures à diguer sur le bon coin…
impression et collage de formats A4
merci capu pour les photos<3
‘please let me keep this memory just this one’
installation video, des câbles et des écrans…
screenshots, mixed media, scan
travail sur le souvenir, matérialiser les images que je regarde en boucle… nostalgique.. et altération de l’image comme s’altère le souvenir….
comment le numérique, de l’iPhone retrouvé à l’ordinateur, permet de garder les souvenirs intactes, alors que la mémoire s’échappe, s’use et s’efface progressivement
entre mémoire et oubli, comme Joel dans eternal sunshine of the spotless mind, à mesure que les souvenirs s’effacent, je veux les retenir, je ne veux plus me rappeler mais recommencer.. alors les vidéos se répètent, mais se désynchronisent et créent une dissonance🔄
la mémoire est à la fois poison et remède, beauté et supplice, de ce qui est vécu, et qui ne reviendra plus
2025 en notes💭
7’44
captures d’écran, scan, vidéo, projection
j’ai regroupé les 192 notes de mon téléphone écrites en 2025 et j’en ai fais une vidéo que j’ai scanné en continu.
le résultat donne des bribes de mots, de pensées… sorti de son contexte tout perd son sens… seuls les mots restent.
ils révèlent mon année sans trop en dévoiler
comme un journal intime moderne, spontané
je laisse le hasard du scan altérer mes phrases, mes pensées, et donc le passé ¿?
pareil à damiel et cassiel dans les ailes du desir vous percevez mon âme, par fragments🪽
que reste il de moi dans ces mots et éclats fractionnés par le scanner? que reste il de nous dans les applications de notre téléphone? 📱