Ça y est, Hchouma Blues est un livre. 🥹
Commandable dans toutes les librairies et déjà présent dans certaines, il est aussi commandable en ligne ici : /320-hchouma-blues.html
Merci à @mathildepriolet et à sa maison @essequeeditions de nous avoir fait confiance,
À l'équipe artistique aka @collectiflesdiplomates : Alexandre Prince (en couverture), @elise__martin , @julessbisson , @alicerahimi , @yeshe.henneguelle (à qui on doit cette couverture), Bérénice Durand-Jamis, @thibaut_langenais , Alessandra Assous Aldana, @lolamaume , @leonardbougault_ , @yuns.nzn , @costumance , sans qui j'aurais jamais écrit une foutue ligne
À Nóra Fernezelyi et Virginie Hammel aka @lepetitbureau.adminprod pour leur soutien si important
À @aida.hamri et @simon.levy qui m’ont considérablement aidé durant l’écriture de la pièce
Parce que c’est de ça qu’il s’agit, j’en profite pour relayer le site de l’association @stopauxviolencesdetat , qui fait un travail primordial pour faire bouger les lignes de la loi : https://stopauxviolencesdetat.fr/
À très bientôt, car beaucoup de choses arrivent 🔥
Tout juste sorti de l’imprimerie…
L’Édifice en construction suivi de Je suis ailleurs et de Poséidon.
En librairie le 5 juin, texte publié par : esse que Éditions
@essequeeditions #essequeéditions #denislachaud
La gare mondiale 2001-2021 Carnets de débordement d'Henri Devier est paru dans la nouvelle collection La denrée culturelle des éditions esse que le 7 novembre ! Je serai à la gare mondiale à Bergerac le 21 novembre dans le cadre du festival Trafik et suis impatiente !
Ces carnets de débordement agissent par fragments, sauts dans le temps pour rendre compte de l’histoire d’un lieu-œuvre, La gare mondiale, au moment de sa transmission.
Le lieu-œuvre ne se définit pas par les murs qui l’abritent, pas même par la somme des activités qui s’y développent. Il n’est pas non plus le garant d’un projet institutionnel, ni gouverné par les « politiques publiques ». Il ne dépend en aucune manière des structures qui le subventionnent. Il est ni libre , ni contraint.... Alors quoi ?
Lectures et échanges animés conjointement par Marine Chaugier, Eric Da Silva, Henri Devier et Mathilde Priolet le jeudi 21 novembre à 19 h à La gare mondiale
Ce livre est issu d'une recherche en théâtre financée par la DGCA et l'OARA
Les prochaines parutions sont arrivées chez esse que éditions ! Joie !
VOLE ! T'ES TOI ! VA AIMER ! d'Eva Rami
Nageuse de l'extrême Portrait d'une jeune femme givrée d'Elise Vigier
Régner sur les cendres et autres textes immontables de Romane Nicolas
La nuit des temps (ou les vies possibles de J.-M. Cesari) de Pascal Cesari et Liora Jaccottet et Parler pointu de Benjamin Tholozan et Hélène François, à paraître le 20 juin sont arrivés chez esse que éditions ! Joie !
La mort de Jean-Marie de Balma et La lettre d'adieu au théâtre de Vincent Guédon, C'est un réflexe nerveux on n'y peut rien de Louise Herrero et Estelle Rotier et Mes nuits sont des thrillers de Stéphanie Noel sortent aujourd'hui en librairie !
Comme disait Jack Ralite en 2003 : « Nous ne nous plaignons pas, nous portons plainte » contre celles et ceux qui veulent museler nos révoltes légitimes et qui marchandisent notre créativité et nos rêves.
/petitions/vers-quel-reve-marchons-nous-14545/
Tous les poètes habitent Valparaiso de Carine Corajoud en collaboration avec Dorian Rossel à paraître le 29 juin est arrivé chez esse que éditions !
Le spectacle sera visible au Théâtre Transversal d'Avignon à 11h du 7 au 25 juillet.
Ce texte s’inspire d’une histoire tout à fait extraordinaire, découverte dans un article de journal. Il s’appuie sur une intrigue centrale : la trajectoire d’une oeuvre poétique qui, indépendante de celle de son auteur, traverse les frontières et les époques pour trouver un écho inattendu dans l’histoire de femmes et d’hommes inconnus les uns des autres. Ce poème devient alors le lieu de leur rencontre, le lien qui les unit mystérieusement.
Pièce écrite pour 2 comédiens et 1comédienne
#supertroptop
L la nuit de Jana Klein à paraître le 29 juin est arrivé chez esse que éditions !
Le spectacle sera en tournée avignonnaise dans la programmation hors les murs du Train bleu à 10h40 du 7 au 26 juillet
Ce texte écrit pour une forme nomade et immersive pour une interprète, un vélo et un public sous casques nous plonge dans une épopée urbaine où les héros se perdent et les héroïnes se réinventent.
Un texte issu d’enquêtes sur la place des femmes dans l’espace public, auprès d’associations et de témoins de tout âge.
Jana Klein et Stéphane Schoukroun au sein de la compagnie S’Vrai mennent régulièrement des ateliers d’écriture scénaristique et de jeu avec des adolescent.e.s en banlieue parisienne. Ils y ont constaté le degré d’attachement à une narration centrée autour d’une figure masculine et la réticence d’identification avec des héroïnes, notamment au cinéma et dans les séries télé.
L’écriture de L la nuit part de ce constat pour creuser le rapport que les femmes de tout âge et horizon entretiennent avec la possibilité de prendre le centre du récit et de l’espace.
Pièce écrite pour 1 comédienne