Emma Pampagnin-Migayrou

@emmo.disco

j’aime capturer des reflets dans les flaques d’eau. adepte du Sehnsucht, je m’extasie devant la beauté de la vie. je gribouille, colle et écris 🫧
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Merci Ideat pour cette parution toute en motifs 🧵 Aux côtés de designers haut en couleurs (: 🖋️ @emma.pampagnin @_elenacarozzi_ @ayeleefleurie @littlecabari @marie_papillaud @vincentgevin @amour_breton @lucilleboitelle @lucieadlerstudio @fabscarte
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1 month ago
toujours une grande joie d’écrire pour de nouveaux élans, et d’autant plus quand il s’agit de décortiquer l’univers d’une photographe, de chercher à comprendre ce qui se cache derrière les images, leur construction, les inspirations, les gestes et les rituels qui mènent à leur existence. pour le tout nouveau magazine Pétard, je me suis entretenue avec la photographe Rose Minhman. c’était l’un de ses échanges téléphoniques où je suis restée pendue aux mots, où chaque rire et chaque silence en disait long sur la personnalité de l’artiste, où tout s’éclairait et gagnait en profondeur. merci pour cette belle opportunité, vive les magazines libres et indépendants 🫧
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4 months ago
la vie n’a aucun sens les émojis cerises boule de cristal et carte du monde l’ont bien compris c’est vendredi, c’est poésie. Miel Pagès pour vous servir.
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1 day ago
elle voyait dans le ruisseau l’ombre des animaux déployer leur langue dans l’eau c’est vendredi, c’est poésie. Clara Ysé pour vous servir.
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8 days ago
une orange sur la table ta robe sur le tapis et toi dans mon lit doux présent du présent fraîcheur de la nuit chaleur de ma vie. c’est vendredi, c’est poésie. Jacques Prévert pour vous servir.
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15 days ago
sur les routes sacrées qui savent se contenter d’un seul soleil j’apprends à vivre. c’est vendredi, c’est poésie. Cécile Coulon pour vous servir.
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22 days ago
souvent j’aimerais que mes oreilles aient des paupières. c’est vendredi, c’est poésie. Marion Fayolle pour vous servir.
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29 days ago
Pour le retour des beaux jours, plongez-vous dans le dernier Beau Magazine ! Parmi les passionnants articles, comme ce dernier échange avec Martin Parr (❤️), une enquête sur la fripe en Chine ou encore le coup de projecteur sur les créations du studio de design culinaire CoPain, j’y signe une chronique gourmande avec quelques bons repères pour se régaler sans modération. Très heureuse d’y mettre à l’honneur de jolies adresses de la ville rose : Toulouse Pasta Club, Des Sens Pâtisserie ou Histor, mais aussi La Turlutte au Cap Ferret, et enfin, dans la capitale, Out of the Blue et Amulette Café. Autant d’occasions de se régaler. Ravie d’avoir également échangé avec Maya Rozier, fondatrice de son Atelier éponyme. Ses sublimes bijoux donnent très envie de décorer son corps pour les jours légers. Une délicieuse façon d’entamer le printemps…
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1 month ago
chaque personne ici-bas a le droit fondamental qu’on refasse les lacets de son âme lui essuie le coin de la vie et lui mouche le cœur c’est vendredi, c’est poésie. Pauline Picot pour vous servir.
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1 month ago
ne désespérez jamais, faites infuser. c’est vendredi, c’est poésie. Henri Michaux pour vous servir.
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1 month ago
la lune ment la langue entre les lèvres saigne sur le silence convulsé des oiseaux derrière il y a un soleil c’est vendredi, c’est poésie. Goliarda Sapienza pour vous servir.
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1 month ago
Chaque année, @festival_circulations est un rendez-vous que j’attends avec impatience : une occasion de découvrir de jeunes photographes européens et de me laisser traverser par des regards multiples, des histoires intimes et des récits qui déplacent autant qu’ils questionnent. Pour cette seizième édition, la mémoire en est le fil conducteur, ce que l’on garde, ce que l’on transforme, ce qui disparaît aussi. Archives, transmission, fiction et réel s’y entremêlent constamment, comme si se souvenir relevait toujours d’une forme de réinvention. Voici quelques projets qui m’ont particulièrement marquée : 1. Do-li-na, de Davide Degano. Une enquête sensible autour du passé d’une ancêtre slovène naturalisée italienne, dans une région traversée par des identités multiples. J’ai été touchée par la manière dont les archives y apparaissent à la fois comme preuves et comme zones d’ombre, capables autant de transmettre que d’effacer. 2. Keczupowo, de Natalia Majchrzak. À travers une vidéo et un travail presque sans images d’origine, l’artiste reconstruit les souvenirs d’une ville polonaise où elle a grandi. Une œuvre traversée par une nostalgie ambiguë, entre attachement et distance, qui m’a donné l’impression d’entrer dans une mémoire rêvée plutôt que documentée. 3. Utaki, de Ricardo Tokugawa. Issu d’une famille okinawaïenne installée au Brésil, il explore la circulation des traditions et leur transformation. L’installation, mêlant vidéo et photographie, suggère que les héritages culturels sont peut-être moins des vérités figées que des récits que l’on continue d’inventer. 4. Reliées, de Marine Billet. Cinq jeunes femmes au seuil de l’âge adulte, entre fragilité et affirmation de soi. Les images oscillent entre documentaire et mise en scène, et leurs couleurs pastel m’ont immédiatement ramenée à l’atmosphère mélancolique de Virgin Suicides de Sofia Coppola. 5. Boîte noire, de Manon Tagand. Une enquête intime déclenchée par la découverte du passé méconnu de son père. Le projet, à la fois photographique, sonore et archivistique, devient un véritable voyage, géographique autant qu’émotionnel, entre la France et le Cameroun.
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1 month ago