J’ai fait comme j’ai pu pour fermer l’exposition Burlesque de @keadeburetel à @kaje.world et @katelevant m’a suivit avec une caméra pendant que je quittais l’espace d’exposition pour aller me chercher à manger autour de vingt heures le vendredi vingt mars. I did my best to close Burlesque by @keadeburetel at @kaje.world and @katelevant followed me with a camera as I left the exhibition space to get something to eat around twenty on Friday, March 20.
What I did. The pair. I took the shortest way back from the problem, I spent time with the places that had fallen back on me. Several, as I wished to present them, I gave up giving place to actual production. I produced in order to see, the subjects of the gazes I had worn out working on for today. I chose, then I witnessed those choices. Ideal, I followed the form I had created despite the elements circulating all around, and despite the turning of my arms simultaneous with the breeze that distracted me during the revelation of forms. I continued as if it was not my effort that should be attached to these forms, but the multiple energies of distinctions that produce limits and that perceive themselves on their own. I acted as if. I presented it on small supports, I walked a little around. I made it move again across these supports and I said: “I think the support helped me realize the price of my effort.” I did not say it again as I had already said it before, and then afterwards I said nothing more in order to fix the surroundings and to be sure that the lights would continue to function properly during the day.
(Excerpt from exhibition text by Elisa Ctorza @elisactorza )
VIDÉO À REGARDER EN INTÉGRALITÉ POUR AVOIR ACCÈS À SON CONTENU :
Pierre et le loup est un film pour lequel les acteurs ont travaillé à ne surtout pas représenter les personnages qu’on leur avait attribués. Les personnages de ce film correspondent à l’idée intuitive qu’on en a, ni plus ni moins. Le film a lieu dans de divers endroits, choisis selon que les personnages nécessite un contexte ou un autre, un champ, les alentours d’un tribunal, une muraille, un jardin, une banque, une fausse, le côté d’une résidence ou encore une barrière, qui elle, reste toujours au premier plan de l’action, comme filtre à toutes les séquences visibles. Le film avance dans le sens que rend possible la qualité de jeu des acteurs et selon qu’ils réussissent à faire de leur récit une réalité qui affecte le contexte précédemment évoqué, ni plus ni moins. Petit à petit, la qualité de ce jeu devient centrale et permet à l’unité de ce film de se définir selon des normes objectives qu’il se récite. Le film a été fait avant que l’on puisse le voir et n’est pas encore vue tant qu’il n’a pas été montré le 21 décembre au Consulat Voltaire dans le onzième arrondissement de Paris à 18 heures.
Vidéo prise à la volée de ma dernière exposition, je n’abandonnerais pas le réel, 2025. Merci à ceux qui sont venus, c’était pas dans un lieu facile à trouver.