- Hackathon 2026
« Place MIOT, quelle vision pour demain ? »
Les 26-27 mars 2026, 12 étudiants de première année DSAA ont participé au Hackathon de Dynamique Design Sud.
Au total, 110 étudiant·e·s de 6 écoles de design du sud de la France, ont développé des propositions centrées sur les usages et les habitants d’Ajaccio. Un non stop de 2 jours où se sont croisés les regards, les méthodes et les sensibilités.
Bravo à tous les participants !
@dsaa.dmi.esdm@dsaa.espace.esdm@dsaa.evenement.esdm@lyceedenisdiderot@dynamiquedesignsud
- Les étudiants de DSAA1 ont participé au concours Objectifs de Développement Durable organisé par Aix Marseille Université. Ce concours invitait les étudiants à réfléchir et proposer des solutions concrètes aux grands enjeux environnementaux, sociaux et économiques.
Cette participation a été une très belle expérience pour eux, leur permettant de présenter les projets qu’ils ont développés en collaboration avec le CMVE et la ville de Marseille.
- Lundi dernier se sont déroulées les partenariales. Cet événement permet aux étudiants de DSAA de rencontrer et de choisir un partenaire avec lequel ils vont élaborer leur macro-projet. Ce travail s’appuie sur un champ d’étude concret et sur de véritables problématiques de terrain, offrant ainsi une expérience riche, ancrée dans le réel et propice à l’expérimentation.
Je remercie chaleureusement l’ensemble de nos partenaires pour leur présence, leur engagement et la confiance qu’ils accordent à nos étudiants. Grâce à leur implication, des collaborations précieuses se dessinent. @lyceedenisdiderot@dsaa.evenement.esdm
Samedi 7 février, nous avons eu le plaisir de vous accueillir lors de la journée portes ouvertes. Merci à tous pour votre présence ! @lyceedenisdiderot
— Clap de fin pour ce projet mené en partenariat avec la MMSH et la Ville de Marseille.
Ce samedi, les étudiants ont présenté leurs projets dans l’hémicycle de l’Espace Bargemon. Ces travaux portent sur les différents obstacles auxquels peuvent être confrontés les étudiants « freemoovers » lors de leur arrivée à Marseille.
Les projets développés abordent plusieurs thématiques essentielles : la santé, l’accueil à l’arrivée, le sport et la cuisine / alimentation / cultures alimentaires ; avec un objectif commun : recréer du lien social et favoriser l’intégration.
Un grand merci à la MMSH et à la Ville de Marseille pour leur soutien et leur accompagnement tout au long de ce projet, et bravo aux étudiants pour la qualité de leur engagement et de leurs propositions.
@villemarseille@lyceedenisdiderot
- Les étudiants de DSAA1 ont eu la chance de suivre leur premier cours de chaudronnerie au Lycée Jean Perrin, où ils ont découvert les techniques de soudure et appris à mieux connaître les différents types de métaux et leurs spécificités.
Un grand merci à Mabrouk pour cette première initiation !
- Hannah BASILE
Mon projet explore les objets d’art mécaniques comme dispositifs capable d’introduire une pause merveilleuse dans le quotidien des gens. Le contexte est la Gare Saint-Charles à Marseille, lieu de passage, d’attente et d’immobilisation des usagers, un terreau fertile pour la réceptivité des usagers. Le dispositif s’articule autour du chronomètre de marine, dont la précision et la fonction d’orientation dans l’espace font écho à la mécanique même de la gare et à l’identité maritime de Marseille. L’emplacement singulier de la gare, point de repère entre ville, mer et étoiles, offre un écho symbolique puissant à cet instrument de navigation.
- Odmaa ERKHEMBAATAR
Mon mémoire portait sur la marche en ville. Au fil de l’écriture, ce travail m’a conduite à formuler une problématique : comment le design, appliqué au contexte marseillais, peut-il encourager la pratique de la marche ? En poursuivant mes recherches, j’ai choisi de concentrer mon attention sur un public pour lequel la marche est souvent moins attractive : les adolescents de 15 à 17 ans. Mon projet vise désormais à leur faire redécouvrir les quartiers de Marseille à travers un dispositif ludique favorisant la mixité sociale, les rencontres avec d’autres personnes comme avec leur propre environnement.
- Rose LEBRUN
Mon mémoire portant sur la relation homme animal en milieu urbain, il offrait à l’éco-pâturage la place d’une réponse correcte à l’insertion des animaux dans la ville en respectant le bien-être animal et dans l’idée de régénérescence des écosystèmes. Ainsi, j’explorais son fonctionnement à travers le cas concret de l’association Les Moutons Marseillais. A travers celle-ci, j’ai pu observer des problématiques et des points intéressants à développer en design. Ainsi, les premières exploration de mon macro-projet s’axent sur la recherche d’un dispositif autour de la transhumance en ville, avec ses contraintes telles que le bruit, les voitures, l’herbe plus verte ailleurs pour des brebis aux tendances fuyardes.
- Cléa PEREZ
Premières recherches du macro-projet, dans la continuité de mon mémoire « Agir » consacré à la substitution du plastique par des essences spontanées méditerranéennes — avec un focus sur l’osier, matériau local de la région Sud.
Après une séance d’idéation, mon attention s’est portée sur les objets électroménagers, symboles de surconsommation et de la fantômisation de l’usager. Une analyse approfondie m’a menée à la cafetière : un objet réunissant toutes les contraintes que l’osier devra relever pour remplacer le plastique.
L’objectif : imaginer la cafetière de demain, écologique et ancrée dans le territoire, afin de montrer qu’un café de qualité peut être préparé avec des matériaux bruts et locaux plutôt qu’avec une machine industrielle en plastique.
Au-delà de la forme, ce projet cherche à redonner du sens à des gestes devenus invisibles avec l’industrialisation, en s’inspirant des cultures étudiées et en renouant avec des pratiques plus authentiques.