Il ne pleut pas (encore). Pas de vent (prévu). Ta calvasse et ton BBL en terrasse seront les bienvenus.
On a de quoi hydrater ton lundi sans fin. Viens, et ramène tes cousin(e)s.
C'est le jour du saigneur, ton enclave préférée sera ouverte. Sont attendu(e)s des fumeurs de roulés, des buveuses de goudale, des chiens mal éduqués et quelques ingénieurs centristes qui aiment la cohabitation des drags et des maçons.
Pas de D.A, pas de concept, du bar de quartier comme tu l'aimes, avec de la poussière et du poil autour.
Amen.
Dalidaarkers, ça faisait déjà un ptit moment que vous ne l'aviez pas aperçue derrière le comptoir. Oriane, après plus de deux ans de sombres et loyaux sévices, nous quitte pour de nouvelles aventures, cousues de bruits, de chauves souris et de chatons gothiques. Une petite chouille sera organisée vers le milieu du mois de mai pour lui dire au revoir comme il se doit.
Et vous aurez le même le droit de lui offrir des ptits cadeaux. Une page se tourne, souhaitons lui que le meilleur reste à venir.
Aujourd'hui comme demain, viens et ramène tes cousin(e)s.
Dalidaarkers, on vous voit, on vous connait. Et nous observons que vous buvez de plus en plus de vin. Sans pour autant hisser ce divin nectar au niveau de notre offre de bières, on va encore faire évoluer la carte.
Avec des vins au verre, entre 3,5 et 5 euros. Et des quilles stylées. Pour une offre qu'on a vraiment étudiée et selectionnée. Les canons seront sur orbite aux alentours du milieu de la semaine.
Pour ceux et celles qui trouvent ça trop cher, on vous voit, on vous observe, critiquant la gentrification mais squattant des lieus faussement hype oú on vous vend des vins "naturels" moins finis que les étiquettes, à 50 balles la quille sous prétexte qu'il s'appelle "103 sp" "pâté rillettes", "roustasse de forain" ou "banlieue versaillaise hostile".
Mais quand même, on t'aime bien. Ce soir comme demain, viens, et ramène tes cousin(e)s.
Par la présente, le Dalidaark déclare que cette photo a été générée par l'IA, et que son équipe n'aurait jamais toléré un tel rassemblement bolchévique en son sein. Tous nos voeux vont au nouvel édile, et nous attestons que pour les sept prochaines années à venir, nous ne servirons que du cassoulet et des pintes à 10 euros.
Aux ingénieurs de l'industrie de la guerre, venez comme vous êtes, un happy hour vous sera réservé sur présentation de votre badge.
Sinon, plus de schlague et plus de taquine, en attendant la fonte de notre nouveau concept de "bar à pains au matcha", nous devrons demeurer portes closes ce soir.
En héros de la machine à café, Boris, armé de son vélo cargo et accompagné de ses chiards Clotilde et Amaury, a vaincu ses peurs de décroissance, d'islamisation des écoles privées et d'inflation du petit épeautre, et il a glissé son bulletin dans l'urne. En votant Piquemal, il pense avoir accompli un acte révolutionnaire. Fini le racisme, les oppressions systémiques et le rosé rooftop.
Maxence n'a qu'une phobie. Celle de voir le cassoulet disparaître au profit du soja transgenre bolchévique. Il est centriste, mais l'industrie de la guerre pourrait déménager en Germanie, menaçant ainsi son salaire de golfeur et des années de méritocratie acquises à philosopher sur la place de la trinité et aux nocturnes de Victor Hugo.
Quoi qu'il arrive, Boris et Maxence auront soif. De schlague, et de sociale-démocratie.
Ça tombe bien. Un camarade patron pratiquant le capitalisme vert, éthique et de proximité, retransmet une nouvelle fois la soirée électorale en son antre de la rue Réclusane.
Dans ton élan républicain, viens, et ramène tes cousin(e)s.
Dalidaarkers, merci d'être venus si nombreux et nombreuses à la retransmission schlague de la soirée électorale.
A l'heure oú l'incertitude et les chars soviétiques sont aux portes du capitole, vous vous interrogez légitimement sur le capital du peuple paupérisé toulousain.
Sachez que nous nous engageons solennellement à continuer de le prendre. Et ce quels que soient les résultats.
Votre camarade social patron traitre préféré (qui a secrètement voté Olivier Faure deux fois).
Aujourd'hui comme demain, viens, et ramène tes cousin(e)s.
Poke @maobigschlong
Dalidaarkers, comme souvent le dimanche, la société marchande t'abandonne. Te laissant hagard, livré à toi même. Mais sache que quelque part à Saint Cyprien, une enclave existe, et des pompes y crachent un divin nectar qui rivalisera bientôt avec le prix de l'essence. Et que demain, là oú certains diffusent des rencontres sportives, ton bar préféré retransmettra la soirée électorale. Tu pourras donc t'hydrater en contemplant les résultats, et ô suspense, la victoire de sociaux démocrates sur d'autres sociaux démocrates. Autant dire que t'auras raison d'avoir soif.
Donc un seul chemin si tu te sens sale après avoir effectué ton devoir républicain. Viens, et ramène tes cousin(e)s.
(Mollo quand même à l'intérieur, notre plafond tire la gueule.)
Dalidaarkers, si nous ne soutenons aucun étendard ni aucun parti, notre seul regret est d'ores et déjà, quoi qu'il se passe, que les rastas blancs seront les seul(e)s gagnant(e)s des futures échéànces électorales.
Ensemble, indignons nous.
Viens, et ramène tes cousin(e)s.