COLLECT.MC

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COLLECT is an art initiative based in Monaco showcasing the work of emerging artists. We aim to present artworks that are meaningful and anticipative.
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“Laissez-nous passer, laissez-nous tranquilles, livrez-nous les cordeaux de chanvre, rendez-nous les alambics, arrêtez de faire, laissez-nous flotter en l’air, laissez-nous ralentir, veuillez cesser de savoir, cessez d’autoriser, laissez-nous galoper, laissez-nous devenir.” Tristan Blumel (2022) Avant musique’, Édition Abordo. Les Praticiens de l’infernal est visible jusqu’au 13 juin. _ Crédits photo Eleonora Paciullo #poesiecontemporaine #monacoartweek #monaco
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10 days ago
“Sur l’absolu, sur le mensonge, contre l’écorce, contre les puces, sur le débat, sous le ventricule, sous l’évidence, à côté des archives, le long d’une tranchée, en travers d’une note, au suspendu.” Tristan Blumel, ‘Avant musique’, 2022, Édition Abordo. Les Praticiens de l’infernal est visible jusqu’au 13 juin. _ Crédits photo Eleonora Paciullo #poesiecontemporaine #monacoartweek #monaco
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10 days ago
„J‘ira vers ça, j’ira poussé jusqu’au bout par ça, j’ira vers ça, dans la direction de cela, j’ira dans le sens de ça, j’ira prêt à tout pour atteindre cela, j’ira de bout en bout à ça, j’irai sans but” Tristan Blumel (2022) Avant musique’, Édition Abordo. Les Praticiens de l’infernal est visible jusqu’au 13 juin. _ Crédits photos Eleonora Paciullo. #poesiecontemporaine #monacoartweek #monaco
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10 days ago
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Annette et Lulu est un duo d’artistes de Nice et Paris dont la création récente ne permet pas encore d’affirmer leur place dans la sphère artistique. Dans la forêt, au bord des falaises et dans les rivières, leur corps entre dans les roches en essayant, ni de s’y fondre ni de s’y dégager. Des photographies en noir et blanc, un dialogue de nature, hors temps Ils poursuivent leur travaux, textuels, poétiques, photographiques et vidéographiques comme une description interrogative de notre rapport à l’espace public, aux commodités et aux injonctions de la ville. La sculpture « Blutoir » est une narration où le réel devient la trame d’une histoire banal et poético-anarchiste. @annettetlulu
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Jeanne Susplugas, née à Montpellier. Vit à Paris. Le travail de Jeanne Susplugas s’inscrit dans une recherche engagée qui explore les mécanismes visibles et invisibles de l’enfermement. Qu’il soit corporel, psychique ou social, celui-ci devient le point de départ d’une réflexion sur la place de l’individu, ses vulnérabilités et ses rapports aux autres dans un monde instable, marqué par la répétition et l’obsession. Pour donner forme à cette pensée, l’artiste déploie un large éventail de pratiques, de l’installation à la réalité virtuelle, en passant par le dessin, l’écriture, la sculpture, la photographie ou la vidéo. Ces médiums s’entrelacent pour composer un univers, à la fois rigoureux et troublant, où l’attrait visuel masque une tension plus profonde. Derrière une apparente légèreté, l’humour et l’ironie révèlent une œuvre qui dérange, questionne et met l’autre face à ses propres limites. Le travail de Jeanne Susplugas est présent dans de nombreuses collections publiques et privées dont le Centre Pompidou, Paris ; Paris ; Le Bass Museum, Miami ; le MRAC-Musée Régional d’Art Contemporain, Sérignan ; la Citadelle de Villefranche-sur-mer ; le MUDAC-Musée de design et d’arts appliqués contemporains, Lausanne ; le Musée du verre, Carmaux ; le FNAC-Fond National d’Art Contemporain ; la Chocarro Fundacio Vila Casas, Barcelona ; Fonds d’art contemporain-Paris collections ; différents FRAC-Fond Régional d’Art Contemporain, artothèques et bibliothèques ; la Fondation Datris ; la Drawing house, entre autres. Photo Jeanne Susplugas, Hair (Tribute to Gordon Matta-Clark), 2018. 60 × 40 cm. Atelier TCHIKEBE Sérigraphie d’après la photo de Jeanne Susplugas © et courtesy de l’artiste Portée par la Galerie Stella Rouskova.
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Meet the artist > Arnaud Biais vit et travaille à Nice. Entre sculptures trouvées et sculptures aidées, voire arrangées, le travail d’Arnaud Biais prend une forme d’horloge où l’écoulement du temps serait perceptible dans les répétitions de geste. Chaque expérience est un détournement dont le but premier est récréatif, sans fonction défini(tiv)e, qui aspire finalement à des états contemplatifs. Diplômé de la Villa Arson en 2016, il rejoint La Station, artist-run space à Nice, en 2017. En 2023 il reçoit le Prix coup de cœur du jury OvNI Fondée en 1996, La Station se compose d’une dizaine d’ateliers individuels, ainsi que d’un espace d’exposition géré par les artistes résident.e.s permanent.e.s. Espace d’expérimentation, La Station s’inscrit fondamentalement dans le paysage local.
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Meet the artist > Agathe Wiesner vit et travaille à Nice, artiste Normando-germaine. Agathe est diplômée de la Villa Arson en 2016 où elle reçoit le prix Yvon Lambert de la jeune création. Résidente permanente de la Station à Nice. Crash couture : sur la brèche, entre l’humour et le confort, le lugubre et le pop. L’aiguille, outil de prédilection, se faufile pour transformer des tissus chinés, trouvés, donnés, en installation vivable, touchable. Parfois l’impression rétinienne se transpose sur le tissu grâce au cyanotype ou, récemment découvert, au suminagashi (processus de marbrage japonais), et aide à véhiculer des micro fictions anecdotiques. Drip Drip, ma palette de couleur reste souvent dans les même tons, jaune Kill Bill, rouge sang, noir nuit, bleu du travail et vert de la fiction contemporaine. Cette simplicité m’invite à expérimenter, ainsi la broderie vient révéler par des tâches les aléas des choses et l’usure douce des mots au fond de l’oreille. N’oublions pas de suspendre consciemment notre incrédulité pour entrer dans l’univers de la personne assise à côté. Photo Eleonora Strano
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17 days ago
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17 days ago