✨ Libres et entières 2026 ✨
Samedi 21 février, à l’Hôtel de
@villedetours , la journée s’est ouverte avec une énergie rare : celle des rendez-vous qui comptent.
À 10h30, les discours d’accueil ont rappelé l’urgence d’agir pour l’abandon des mutilations sexuelles féminines, portés par l’Association Chance et Protection pour Toutes, Anita TRAORÉ, les élu·es et la Dr Mariam Tendou KAMARA. Des mots forts, locaux et internationaux à la fois.
Puis la scène a pris vie. La compagnie
@acorps.commun a interprété “Les conversations du clitoris”. Le théâtre pour dire l’indicible, le corps pour ouvrir la parole. Dans la salle, les silences parlaient autant que les mots.
La matinée a continué entre ateliers et conférences : initiatives concrètes, stratégies communautaires, alliances transnationales, hommes mobilisés comme acteurs du changement, cadre juridique clair, et le témoignage bouleversant d’une femme excisée.
La journée s’est conclue en musique, souffle d’espérance. Tout autour, les stands formaient une constellation d’engagements :
@planningfamilial37 ,
@aides37_caarud ,
@freepaillettes ,
@centrelgbtidetouraine ,
@psysansfrontieres , CeGGID …
Au cœur de cet écosystème, j’ai tenu ma table de sensibilisation, présentant la pédagogie positive du cycle menstruel comme levier d’égalité, de santé publique et de prévention des violences sexistes.
Parler du cycle menstruel ici, c’est rappeler que :
🌸 la connaissance du corps est un droit
🌸 l’éducation à la santé sexuelle est une prévention
🌸 l’autonomie corporelle est un socle de dignité
Et cette année, ma fille était à mes côtés. La voir évoluer, entendre ces débats, croiser militantes, soignantes, juristes, artistes… c’était mesurer le chemin parcouru et celui qu’il reste à tracer.
Transmettre autrement. Plus tôt. Plus librement.
Cette journée n’était pas seulement un événement.
C’était un manifeste vivant. Pour des générations informées. Protégées. Respectées.