🎈 Faire la fête, oui. Mais pas à n’importe quel prix.
Le protoxyde d’azote s’est banalisé chez les jeunes.
Un ballon, quelques rires… et pourtant :
📊 14 % des 18–24 ans ont déjà consommé
⚠️ Atteintes neurologiques, troubles psychiatriques, addictions, accidents de la route
📈 Les cas graves ont triplé en 3 ans
📣 Une tribune collective vient d’être publiée dans
@lemondefr co-signée par :
@thibautdesaintpol_dij Délégué interministériel à la jeunesse,
@yann_bubien_ Directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur,
Joëlle Micallef, Responsable du Centre d’Addictovigilance PACA-Corse et Cheffe de service de Pharmacologie clinique & pharmacosurveillance de l’AP-HM,
Caroline Victorri-Vigneau, Responsable du suivi national d’addictovigilance de protoxyde d’azote,
@raymond.lloret Directeur général du Monde des Possibles
Pour endiguer la consommation de protoxyde d’azote, les politiques restrictives seules ne suffiront pas. C’est ce qu’affirme notre collectif d’acteurs des champs institutionnel, sanitaire et associatif.
Depuis 2016,
@le_monde_des_possibles agit pour prévenir, informer et alerter, sans culpabiliser.
Parce que la fête doit rester un moment de joie, pas de mise en danger.
Swipe pour lire des extraits
📰 Retrouve la Tribune en intégralité dans la Bio
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