Le 13 novembre 2015, une série d’attaques djihadistes faisait cent trente morts, dont quatre-vingt-dix au Bataclan. Marie, Arnaud, Sébastien, et d’autres amateurs de hard rock ont été pris en otage par deux des terroristes, faits prisonniers dans un couloir, confrontés au spectre de leur mort imminente pendant plus de deux heures, jusqu’à l’assaut de la police.
Parmi les onze otages, tous miraculés, sept sont devenus « de vrais amis, avec ce lien à part des rescapés ». Ils s’appellent eux-mêmes les « potages », néologisme frondeur qui fusionne « potes » et « otages », pied de nez à ce que leur a fait le terrorisme, comme à leur statut de victimes.
Dix ans après, ils sont les héros de la série « Des vivants » signée Jean-Xavier de Lestrade, nourrie en profondeur de leurs récits et portée, dans le rôle de leurs doubles à l’écran, par une troupe de comédiens subtils.
@jean_francoisrobert pour
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« Des vivants », à découvrir sur
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