‘La danseuse et son absence’, 2025
Acrylique sur toile
187x210
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'LES SAISONS' @lagalerie38
[Cette fois-ci le décor se fait plus sobre avec sa dominante de ce bleu par-
ticulier, prisé par la décoratrice Madeleine Castaing qui lui léguera son
nom, à la fois clair et intense, dense et lumineux, mêlant des nuances
acier et Turquoise. Deux sœurs peut-être ? l’une dans cette cinquième
position de ballet classique, la plus complexe et aboutissement final à
laquelle préparent les quatre premières intermédiaires, et cette autre,
plutôt Doppelgänger que alter ego et dont l’ombre inquiétante interpelle
sur sa nature réelle.]
Texte par @ecritureautomatique
‘ Entracte’
Qui n’a jamais ressenti ce vertige, cette sensation d’être suspendu entre plusieurs mondes, plusieurs réalités, plusieurs versions de soi-même ? C’est dans ces interstices vertigineux que l’œuvre d’Amina Azreg prend racine, s’épanouit, et nous interpelle. Non comme une simple représentation du monde, mais comme une invitation à plonger dans ces espaces intermédiaires, dits liminaires, où la conscience vacille, les certitudes s’effritent, et l’être se révèle dans toute sa fragile splendeur.
Texte par @yiman_yiman
Exposition dans le cadre de @majaz_cmgmarrakech@cmgmarrakech
‘L’avenir est au passé ‘. 2023
La destination est vers l’intérieur, vers une série d’intérieurs solitaires qui combinent l’isolement étudié des paysages urbains d’Edward Hopper avec le surréalisme, mettant en scène des bizarreries dans une architecture qui imprègne Casablanca. Les espaces immaculés semblent vides ou oubliés, comme les traces des rêves de la nuit dernière. Des détails exquis créent une sensation dramatique, préparant le terrain pour quelque chose, n’importe quoi ou rien du tout.
@americanartscenter@african.arty
Par le biais de son installation intitulée « Salvation », Amina Azreg nous plonge dans un univers glacial. Une salle qui, jadis, vibrait au rythme de la danse, s’est muée en un lieu figé, presque dénudée elle devient une énigme spatiale ornée de symboles et de métaphores. Les vestiges des mouvements passés s’estompent, laissant derrière eux une atmosphère évoquant celle d’un hospice militaire, une esthétique بسيطة et des échos d’un passé désormais révolu.
Salvation >> nous expose un monde pétri de vide et d’immobilité, où l’artiste a créé une fracture temporelle, nous incitant à nous affranchir des temporalités traditionnelles. Au cœur de cette installation trône le miroir, un élément complexe de par sa dualité, oscillant entre utopie et hétérotopie. Il ne se limite plus à une simple réflexion de la réalité, mais se transforme en un prisme pour notre perception. Il échappe à la fixité de l’espace, s’érigeant en une porte dimensionnelle ouverte vers le passé. Texte par @yiman_yiman@majaz_cmgmarrakech@montressoartfoundation