Du 1er avril au 8 avril, a eu lieu l’exposition « Hybrid + », présentée au Sample à Bagnolet, dont j’ai assuré le co-commissariat.
Réunissant plusieurs artistes aux pratiques hybrides, l’exposition explorait les zones de porosité entre organique et artificiel, artisanat et innovation numérique.
Sculptures, impressions 3D, dispositifs électroniques, matériaux composites ou installations interactives composaient un parcours où les œuvres semblaient à la fois conçues, programmées, fabriquées et transformées.
Artistes : @ameliebernard_@yuri_z_art@leofourdrinier@aurore_le_duc@melanie.courtinat@fanny.garnichat@caroline_delieutraz@donzxoxo@johwska@andreasgysin@andrea.samory@dylan__cote
Le château Voltaire, hospitalité et exposition vivante.
À découvrir à Paris dans le 1er arrondissement, à deux pas du Musée du Louvre et du Palais-Royal.
Cet hôtel développe une proposition rare dans le paysage hôtelier parisien, celle d’un lieu où l’hospitalité devient médium d’exposition.
Installé dans trois bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, l’établissement propose une expérience où le patrimoine dialogue avec la création contemporaine.
Les œuvres (actuellement de Jean-Michel Basquiat à Barry Flanagan, en passant par Rashid Johnson) s’inscrivent dans les usages en accompagnant les circulations, en habitant les chambres ou en prolongeant les espaces de convivialité. Ainsi, Le Château Voltaire propose une expérience immersive, à la croisée de l’hospitalité et de l’exposition vivante.
Pensée comme un ensemble évolutif, la collection privée se transforme au fil des acquisitions et des cessions, introduisant une dimension temporelle qui échappe à la fixité muséale. Le lieu se redéfinit ainsi à chaque visite, invitant à une fréquentation régulière, presque familière.
A visiter et à revisiter!
Ce qui m’occupe ces derniers temps :
- Dernier article écrit sur la rétrospective de Calder à la @fondationlv pour @crashmagazine
- Coup de coeur pour la stand et le travail de @larabloy à Art Paris, @galeriepaulinerenard
- Deuxième coup de cœur à Art Paris pour le travail d’Etienne Chambaud, @estherschippergallery - Pause de nature dans cette vie parisienne
- Regard retenu par une œuvre découverte lors de la dernière édition de @privatechoice
- Ecriture de plusieurs textes pour des artistes
Quelques lectures récentes :
- Appel manqué, Carole Fives, (éditions Gallimard)
Un texte vif et piquant qui donne la parole à une mère de 73 ans incapable de se taire.
Entre humour acide et tendresse maladroite, ce court roman explore la solitude, les non-dits et les tensions mère-fille !
C’est drôle, piquant, parfois inconfortable mais très humain.
- Petit fruit, Marion Fayolle, (éditions Gallimard)
Dans ce roman de Marion Fayolle autrice et dessinatrice, une femme et son mari affrontent le silence et le manque autour d’un désir d’enfant qui tarde, jusqu’à ce qu’un inconnu vienne troubler leur solitude. Entre saisons, cueillettes et symboles, l’autrice tisse une poésie délicate sur l’attente, le chagrin et l’amour qui cherche à éclore.
- Un simple dîner, Cécile Tliti, (éditions Calmann Levy)
Un dîner qui réunit deux couples plus par convenances que par amitié. Au fil de la soirée, les non-dits s’accumulent, les rapports de force se dévoilent, des doutes, des frustrations, des vérités qu’on n’ose pas dire émergent, avec au dessert le point de rupture. Tout au long du roman, la sensation d’étouffement s’installe peu à peu. La chaleur, les odeurs, les silences, tout devient presque tangible. Une soirée qui aurait pu être banale mais qui se révèlera être l’amorce de l’émancipation d’une des protagonistes. Mais je n’en dis pas plus au risque de spoiler la fin du roman.
À travers ce huis clos, l’autrice donne à penser sur les origines, la place des femmes, la carrière et le couple. La force de cette écriture est que tout passe par le corps et les sensations et c’est justement cela qui rend la tension si forte tout au long de ce roman. On la ressent autant qu’on la lit.
Je tiens à remercier Agathe Anglionin, critique d'art, pour le texte qu'elle a écrit sur mon exposition personnelle " 23h59 " à la grande galerie de l'Embarcadère à Montceau-les-Mines ( 71 ) .
Elle a su trouver les mots justes pour évoquer mes intentions artistiques et retranscrire l'atmosphère recherchée dans mon travail.
L'exposition reste visible jusqu'au 6 juin.
"23h59 se lit comme un espace de retenue plutôt que de démonstration. En faisant dialoguer matière, temps et langage, Julien Clar compose une exposition de l’entre-deux, où l’œuvre ne s’impose pas au regard mais l’accompagne. À la lisière du jour suivant, le geste artistique devient un acte de lucidité, fragile et nécessaire."
Crédit photos : @dimitri_clar
De Paris à Monaco, en passant par Nice.
Quelques jours après le vernissage « Les promesses d’une forme », exposition inaugurale d’Artenae que j’ai accompagnée en tant que commissaire invitée.
Entre visites d’expositions à Paris, déplacements, et moments plus calmes.
Actuellement chez @mennour , Tadashi Kawamata déploie une installation faite de cabanes suspendues et de lignes verticales qui évoquent une forêt.
Un paysage réduit à quelques signes, où l’architecture apparaît comme un abri précaire, presque provisoire.
À découvrir jusqu’au 28 mars
ANNA DE CASTRO BARBOSA - ANATOMIES DU POSSIBLE
La pratique de l’artiste, née en 1995 à Montpellier et finaliste de Carré sur Seine se déploie principalement dans le champ de la sculpture et de l’installation, à travers une recherche attentive aux conditions de la rencontre, du contact et de la relation entre les corps, les matériaux et les espaces.
#articleartaïs de #agatheanglionin à retrouver dans son intégralité sur le site #artaïsartcontemporain et prochainement dans la #revueartaïs
@annbarbosanna@a_agn@salondemontrouge_@carresurseine@crousparis_galerie@beauxartsparis@cwb_paris
Salon de Montrouge jusqu'au1er mars
Exposition des finalistes de Carré sur Seine
Du 10 au 23 avril au Centre Wallonie Bruxelles Paris